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Livre sur les fées : The Faerie Handbook


Je vous présente une petite merveille. (Là, là-haut,ci-dessus ☝, vous la voyez ?)

Je n’ai pas encore terminé de lire ce bijou. Je prends mon temps, je flâne. Je savoure chaque paragraphe car cette lecture est un vrai bonheur.

The Faerie Handbook est un livre pour les amoureux de la Féerie. C’est également un livre pour les esthètes. D’abord, rien que par sa couverture.

Je pense qu’elle est cartonnée et recouverte d’un tissu, mais je ne sais pas du tout lequel. Ce n’est pas le plus important de toute façon, n’est-ce pas ?

La beauté de cette couverture tient dans l’association des couleurs, violet et argenté, dans le graphisme et la manière dont le titre ou le résumé sont encadrés et disposé. J’aime beaucoup les colonnes qui font office de cadre. Tout de suite, on voit que le livre est de qualité.

Ci-dessus, je vous montre l’intérieur de la couverture. C’est superbe ! Rien que ces éléments font de ce livre un Beau-Livre, et ce n’est pas le plus beau.

Lorsqu’on ouvre The Faerie Handbook et qu’on commence à lire les premières lignes, on est tout de suite transporté. En tout cas, c’est le sentiment que j’ai eu et il se confirme au fil des pages.

Les textes sont de grande qualité, écrits avec élégance et d’une plume qui donne envie d’aller plus loin. À chaque paragraphe, chaque page, je veux lire un peu plus et me plonger plus profondément dans la Faerie.

L’abondance des illustrations et leur variété est une autre richesse de ce livre.

Ci-dessus, une illustration de Gustave Doré ( Fairy Land, Gustave Doré, 1881)

Petites maisons de fées, par Sally J. Smith/Greenspirit Arts

Photo de Katerina Plotnikova

(Les Fleurs Animées, J.J.Grandville, 1847)

(Midsummer Fairies, John George Naish, c. 1856)

Bonbons de fleurs de violettes

Ces images sont un court florilège de ce que le livre a à offrir.

J’avais hésité à l’acheter sous format électronique, parce que moins cher. Seulement, je trouvais dommage de ne pas profiter de toutes les possibilités de la version papier. Je l’ai donc commandé version papier et je m’en félicite. Cela vaut vraiment la peine, parfois, de débourser un peu plus.

Grâce à cela, je peux sentir la douceur du papier intérieur et l’infime rugosité de la couverture. Surtout, je peux humer l’intérieur.

Vous ne le faites jamais ça, ouvrir un livre pour en sentir l’odeur de ses pages ? Les livres ont tous une odeur, certaines sont repoussantes, d’autres agréables. Celle de ce livre fait partie des agréables pour moi. Elle a ce parfum qui me transporte vers des rivages lointains et imaginaires.

Attention ! Le livre est en anglais.

Intéressés pour l’acheter ? Vous le trouverez facilement sur Amazon ou sur Faerie Magazine. Ce sont d’ailleurs les éditeurs de ce magazine qui sont à l’origine de ce bijou.

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En passant

Chapitre 1 (suite et fin)


(suite de Chapitre 1 (suite) et Chapitre 1 : La bibliothèque privée de Mr Léon Feuillette)

Un long cri strident retentit dans le manoir. Cet hurlement affreux fit presque trembler les murs pourtant solides de l’antique demeure, figeant instantanément toute forme de vie, humaine, animale ou autre, dans la maison et alentours.

Impertubable, la petite fille blonde balançait ses jambes menues, ses pieds heurtant à intervalles réguliers la commode en brun et grenat placée contre le mur tapissé de vert à rayures dorées en face du bureau de son oncle. Le visage blême et figé de stupeur, Léon la regardait comme si elle était un fantôme.

« Mais… Mais… Que fais-tu ici, toi ? Où est Grizéla ? »

« Maman est partie, répondit la fillette sans s’émouvoir. On m’a déposée ici. »

« On t’a déposée… Qui ? Pourquoi ? Que vais-je faire de toi ? »

« Je ne connais pas le nom du conducteur du fiacre qui m’a conduite ici. Je suis venue toute seule parce que vous êtes ma seule famille désormais et vous n’aurez rien à faire de moi, je peux me débrouiller toute seule. »

« Tu n’as que neuf ans ! Tu as besoin d’un adulte pour s’occuper de toi. Je suis trop occupé. »

« Occupé à quoi ? » demanda la petite fille, curieuse.

« Je vais demander à Linette, » continua de réfléchir Léon sans l’entendre.

Voyant que son oncle ne lui prêtait plus aucune attention, Aëla descendit de son perchoir et se dirigea vers une des grandes bibliothèques où un livre attirait son attention depuis le début de son entrée. Elle se dirigea dans cette direction, les épais tapis étouffant opportunément le bruit de ses pas. Elle retint son souffle et ouvrit la porte vitrée. Heureusement, celle-ci ne fit aucun bruit et son oncle, toujours abîmé dans ses pensées, ne remarqua rien.

Il ne restait qu’à se hisser sur la pointe des pieds, à tirer sur le bras et à saisir ledit livre sans rien faire tomber. Aëla, rompue à ce genre d’exercices, le fit en un clin d’œil. Elle referma la porte et s’assit sur le tapis, le dos calé contre le bois brun grenat du meuble. Elle observa un bref instant la couverture en cuir végétal teinté de vert d’eau et agrémenté d’une peinture enchâssée dans un cadre ovale argenté. La peinture, une aquarelle, représentait un paysage fantasmagorique. Le titre était écrit en lettres argentées juste en dessous. La fillette ouvrit le livre et se plongea sans tarder dans sa lecture.

« Qu’as-tu dans tes mains ? Qui t’a permis de fouiller dans ma bibliothèque ? »

Le hurlement de Léon fit trembler les vitres de la bibliothèque. Aëla leva vers lui des yeux gris doux et impassibles. Des yeux si semblables à ceux de Grizéla, sa sœur bien-aimée. C’est sans doute grâce à cela que son irritation retomba aussitôt et qu’il ne chassa pas sa nièce de la bibliothèque.

«Ben, tonton. Tu vois bien que c’est un livre !»

L’étonnement d’Aëla était sincère. Léon ne prit pas la peine de lui répondre. Il souleva le livre qu’elle tenait dans ses mains pour en lire le titre. Sa mâchoire parut se décrocher.

«Tu ne le lis pas vraiment !» s’exclama-t-il.

«Bien sûr que si. Les gravures sont certes très belles mais j’ai passé l’âge de lire des livres d’images.»

«Enfin, ne raconte pas de bêtises ! Personne ne sait déchiffrer ces signes. D’ailleurs, je songe à m’en séparer. Il me prend de la place et ne me sert à rien.»

«Ne fais pas ça, tu risques de le regretter. Je peux le lire parce que j’ai appris l’ancien haut-elfique. »

Léon regardait sa nièce avec incrédulité. Comment une enfant aussi jeune pouvait-elle avoir appris une langue réputée être la plus complexe au monde, alors que les meilleurs linguistes s’y étaient cassé les dents ?

Aëla rendit son regard à son oncle, puis, l’air de rien, lut un passage. Les mots coulaient de sa bouche avec fluidité, prouvant à l’adulte incrédule que la fillette savait de quoi elle parlait. Sans aucune hésitation, elle traduisit le texte dans la foulée.  Les langues elfiques avaient cette particularité : il était impossible de mentir sur leur traduction ou sur leur lecture. Ainsi une personne qui n’y connaissait rien ne pouvait feindre de les parler.

Quand elle eut terminé de traduire, Aëla leva la tête. Son oncle était figé de stupeur, au point qu’elle eut peur qu’il fût transformé en statue. Cela ne dura qu’un bref instant puis l’oncle Léon sembla se transformer en tornade. Il tournoya d’étagères en étagères.

Les livres s’empilèrent sur les tables, le bureau, le sol, bref sur toutes les surfaces planes disponibles (ou pas) à la vitesse de l’éclair. Certains réintégraient leurs étagères, accompagnés d’exclamations impatientes. D’autres furent mis en tas dans un coin et les restants furent empilés dans un autre.

Aëla observait la scène, d’un air dubitatif. Une nouvelle tournée de livres fut à son tour rangée dans les étagères. Finalement, il n’en resta qu’une dizaine, tous écrits en elfique commun, haut-elfique et ancien haut-elfique, dont celui qu’Aëla était en train de lire.

La porte de la bibliothèque s’ouvrit et l’oncle Léon sortit  en coup de vent. Il revint l’instant d’après, muni d’une mallette dans laquelle il entassa les livres sélectionnés. Aëla se demandait ce qu’il allait résulter de tout ce chamboulement.

Elle n’allait pas tarder à le savoir…

 

 

En passant

Mon mardi après-midi en images – Gaussan


https://photos.app.goo.gl/OQUV2pEmB8AJzY7O2

Après-midi bonheur dans un jardin anglais perdu dans un coin de France.

Cliquez sur le lien pour régaler vos yeux. Voici aussi quelques images pour vous donner un avant-goût :

 

En passant

En direct de mon premier salon du livre


J’écris cet article depuis le salon du livre de Lannemezan. Là, c’est la pause repas. L’ambiance est calme, bon enfant. Le plus intéressant, je trouve, ce sont les rencontres avec les gens et avec les autres écrivains. À force d’échanger, j’apprends plein d’astuces professionnelles et j’ai notamment appris qu’il y a un salon en mai à Oloron Sainte-Marie et un autre en novembre à Pau. Je dois discuter avec une des organisatrices du premier après le repas.

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En passant

Chapitre 1 (suite)


(suite de Chapitre 1 : La bibliothèque privée de Mr Léon Feuillette )

Le soir de l’Equinoxe du Printemps, Monsieur Léon rentra chez lui passablement grisé par le repas arrosé de vins des Sileni du sud de la Romanie et de bières des Cluricaunes d’Eire. Il ne marchait pas très droit et n’avait pas les idées claires aussi ne s’étonna-t-il pas d’échanger quelques paroles de politesse avec une dryade alors qu’il ne les voyait même pas d’ordinaire pas plus que le fait de voir un pégase et un dragonnet traverser son jardin ne lui parut incongru.

Georges, le flegmatique maître d’hôtel, attendait son maître pour prendre son manteau, sa canne et son chapeau et le guider discrètement jusqu’à sa chambre. Il ne fallait pas qu’on le voit dans cet état-là. Seul Georges, qui le connaissait depuis longtemps, était autorisé à le voir ainsi et il avait pour mission de garder le secret et de faire en sorte que celui-ci ne s’ébruite pas.

Le couloir, plongé dans la pénombre et le silence, parut vide et froid à Léon. Pour pallier cet inconvénient, ce dernier crut bon de se mettre à chanter et Georges eut toutes les peines du monde à le faire taire.

Monter Léon jusqu’à sa chambre fut assez compliqué et le digne maître d’hôtel soupira de soulagement quand il put enfin retourner dans ses quartiers.


Le matin s’annonça plus vite que Léon l’aurait souhaité. Sa tête le martelait et ses yeux piquaient affreusement et les bruits de la maison lui mettaient le cœur au bord des lèvres. Il se tourna vers le mur, remonta les couvertures au-dessus de sa tête et se rendormit.

Quelques heures plus tard, c’est un Léon redevenu lui-même qui reprit sa routine. Il se rendit dans la bibliothèque comme d’habitude et se mit à son mystérieux travail.

Enveloppé par la quiétude de la pièce, Léon retrouva tous ses esprits et oublia les fantaisies qu’il avait faites pendant la nuit. Lui, avoir discuté avec une dryade ? Quelle idée ! Lui, avoir chanté à tue-tête ? Vous n’y songez même pas ! Et puis, il avait des affaires plus importantes que ces fadaises à s’occuper. Qu’on lui fiche la paix !

Il savourait sa solitude quand…

— Bonjour ! s’exclama une petite voix…


(Suite au prochain épisode 😉)

En passant

Et le respect de la nature ?🙅


Certaines personnes sont vraiment dégueulasses. Ça m’énerve au plus haut point de voir qu’à une époque où l’écologie est un sujet important et crucial pour l’avenir, il y a encore des enfoirés qui prennent la nature pour une poubelle à ciel ouvert.

😡😬😠😕😣😤😭🙅

En passant

Mon peintre préféré


arcade Arcade

 

Avant toute chose, je tiens à préciser que toutes les images de cet articles sont tirées du site officiel (version française) du peintre dont il va être question, Iblard. 

Non, non😃 ! Ce peintre ne s’appelle pas Iblard mais Inoue Naohisa. Iblard est le nom du pays imaginaire au centre de ses œuvres. C’est pendant mon séjour en Irlande, il y a exactement 10 ans, en 2007-2008, que j’ai appris l’existence de ce peintre japonais. J’étais en Irlande pour faire un stage et mon « patron » me logeait chez lui car son épouse faisait famille d’accueil. Nous étions donc plusieurs « jeunes » étrangers et c’était génial. Pendant quelques temps, y avait une Autrichienne, une Allemande, une Hongroise, un Japonais et une Française (moi ^^ ). Quand j’y repense, ça me manque ces moments, ces rencontres et ces échanges. Enfin, bref, ce n’est pas le sujet ici. Nous avions l’habitude de regarder des films ensemble le soir, chacun à son tour nous choisissions le film et le Japonais nous passait des films du célébrissime Studio Ghibli. Je connaissais déjà avant et j’en étais déjà (je me répète 😉) fan mais un soir il nous a fait voir le film qui allait devenir mon préféré des studios : Mimi wo sumaseba. J’étais tellement passionnée qu’il m’a offert le film et c’est dans ce film que j’ai vu pour la première fois les peintures du peintre Inoue Naohisa. Dans le film, ces peintures illustrent les histoires qu’écrit Shizuku, l’héroïne. Shizuku est une écrivain dans l’âme (c’est d’ailleurs principalement pour ça que je me suis attachée à ce film) et pendant une bonne partie du film elle écrit une histoire remplie de merveilleux et d’aventures. Quoi de mieux pour l’illustrer que l’œuvre surréaliste de ce peintre ?

L’amitié et la collaboration entre le peintre et Hayao Miyazaki, un des fondateurs des studios Ghibli et sans doute sa figure de proue. Un court-métrage écrit et dessiné par Inoue Naohisa est d’ailleurs diffusé exclusivement au Musée Ghibli, Hoshi wo katta hi. 

Un autre court-métrage du maître produit par les Studio Ghibli est disponible en DVD. C’est Iblard Jikan, mon deuxième film favori ^^. Dans ce film, il n’y a pas vraiment d’histoire, il n’y a pas de paroles, juste des tableaux du peintre et de la musique. C’est un voyage dans le monde imaginaire, Iblard, du peintre. C’est calme, serein… et vous pouvez le trouver en France.

La peinture tout en haut nous montre le quartier commerçant d’Iblard. Appelé « Arcade » , c’est un dédale de rues que la magie d’Iblard transforme parfois en labyrinthe. Tant que vous y faites vos courses tout va bien. Les choses se corsent quand vous voulez repartir… Vous en saurez plus en consultant le site ou en lisant le livre (en français) Chroniques d’Iblard.

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Une de mes images préférées d’Iblard. Intitulé « Airship », ce tableau est empreint de sérénité. J’aimerais m’asseoir au bord de cette eau et écouter le rire du petit ruisseau juste à droite. Au bout d’un moment, des fourmis dans les jambes, je me lèverai et j’emprunterai le sentier sur la gauche pour aller jusqu’à la petite maison. Qu’y a-t-il à l’intérieur ? En y regardant de plus près, on peut y voir des silhouettes. Qu’est cette maison ? Une habitation ou une boutique ? Peu importe. Mes pas me mèneront plus loin encore et peut-être que, pour rentrer, je prendrai un de ce airships (aéronefs).

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(source : site officiel japonais)

Comment exprimer toutes les émotions qui me traversent à chaque fois que je contemple ce tableau ? Si un génie, une fée, une baguette magique me proposaient de faire un vœu je demanderai à aller là. Je me verrai très bien dans la maison en contrebas. Vous voyez, c’est celle qui a les pieds dans un petit lac enchâssé dans un cercle de roches et de végétation juste au-dessus de la mer, la première à gauche du chemin ? Et je suis curieuse de voir quel effet procurent ces mers suspendues. Comment ça fait d’y nager ou de naviguer dessus ?

Allez, une dernière vue d’Iblard, rien que pour le régal des yeux, pour rêver et parce que c’est beau. ☺

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Et si vous voulez continuer de rêver, je vous invite à visiter le site : Iblard

Bon voyage ! 😊

 

En passant

Un bonheur de lecture : Le Voyage de Hana


C’est un bonheur pour moi de partager avec vous mon nouveau bonheur de lecture. Bon, nouveau… Tout est relatif. En fait, ça fait déjà un mois, oui  bien un mois, que je l’ai lu mais je n’en parle que maintenant parce que je comptais en offrir un exemplaire à une amie, qui suit mon blog et je ne voulais pas qu’elle se doute de quelque chose. Les fêtes étant passées, je me lance.

Le Voyage de Hana a été pour moi un véritable bonheur à lire. Déjà, rien que la couverture du livre est engageante. La mise en page, la texture, les couleurs et la police d’écriture sont bien choisis et agréables à regarder. Et surtout, il y a Hana, l’héroïne de cette histoire, dont les yeux si vivant semblent vous inviter à la suivre dans son voyage.

Hana est une jeune adolescente passionnée par le Japon et sa culture. C’est le cas de beaucoup d’adolescents, sans doute, mais Hana a quelque chose en plus : des parents hyper branchés et aussi passionnés qu’elle. Grâce à eux, elle va passer un séjour fantastique à Tôkyô mais… chut ! Vous en saurez plus en lisant le livre.

À l’image de sa créatrice, Rosalys, Hana est enthousiaste, pleine d’énegie et d’enthousiasme. Sa bonne humeur est communicative et elle donne envie de sourire et d’ouvrir grand les bras à la Vie et à toutes les aventures qu’elle nous offre. Un personnage que je souhaite revoir souvent, sincèrement.

Au-delà du personnage de Hana, le livre est intéressant parce qu’il est à la fois un roman, un guide de voyage, un guide de savoir-vivre et nous apprend un peu de japonais et de la culture japonaise.On sent, derrière la plume et le pinceau de Rosalys son amour et sa connaissance du pays, qu’elle a su distillé à travers les pages. C’est décidé, la prochaine fois que j’irai au Japon, à Tôkyô, je n’oublierai pas d’emporter dans mes bagages Le Voyage de Hana 1-Premier envol vers le Japon : destination Tôkyô 😉

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(On voit une patte de mon chat Esus pas loin du livre^^)

Pour acheter le livre, vous avez plusieurs possibilités : déjà en vous rendant sur le site de Rosalys : rosalys.net où vous trouverez toutes les informations souhaitées. Personnellement, j’ai acheté mes deux exemplaires sur Amazon. Et les autres possibilités ? Rendez-vous sur le site de Rosalys. En plus cela vous permettra de découvrir son univers ☺

En passant

Les BJD


 

C’est par une amie que j’en suis venue à m’intéresser aux BJD. Je ne sais plus comment on en était venues à en parler, peut-être que ça c’est glissé dans une conversation et qu’elle m’a montré des photos, je ne sais plus. Quoi qu’il en soit, j’ai tout de suite était super emballée et j’ai eu envie d’en savoir plus. Sur un précédent post, j’ai dit que je rêvais d’en acheter et c’est toujours le cas. Mais voilà, c’est cher et j’ai d’autres priorités, alors en attendant, je me contente de rêver et de partager avec vous cette passion.

 

Au fait, c’est quoi une BJD ?

 

BJD, BJD… Mais que signifient ces trois lettres ? Même si beaucoup d’entre vous connaissent la signification de cet acronyme, je pense que d’autres n’en ont aucune idée. Alors, je vais vous la dire ( et puis, c’est bon de se rafraîchir la mémoire Clignement d'œil).

BJD, c’est Ball-Jointed-Doll. En français, on pourrait le traduire par Poupée à Articulations Sphériques. PAS, en gros, mais ça sonne moins bien que BJD Sourire, n’est-ce pas ?

Donc les BJD sont des poupées qui possèdent des articulations en forme de boule au niveau des coudes, des poignets, du cou, des pieds et des genoux, plus rarement au niveau des doigts. Cela permet de reproduire le plus fidèlement possible presque tous les mouvements humains. Les différents éléments constituant la poupée sont fabriqués séparément et sont réunis ensemble par des élastiques à l’intérieur des membres et du corps.

Ces poupées sont fréquemment en résine, plus rarement en porcelaine. Ce sont des œuvre d’art fragiles, le plus souvent très chères, qui s’adressent à des collectionneurs. Même si ce sont des poupées, elles ne sont pas du tout destinées aux enfants. De toute manière vu le prix (environ 500 euros en moyenne), vous allez frémir à chaque fois que vos chères têtes blondes, brunes ou rousses les prendront dans leurs mains, vous craindrez de les voir casser, même par inadvertance.

Plus

En passant

Shôjin Ryôri, la cuisine des temples bouddhistes


Dans mon article sur la cuisine végétalienne japonaise, j’ai mentionné la Shôjin Ryôri, la cuisine des temples bouddhistes en disant que j’en parlerai quand j’en saurai un peu plus. Bon, je me suis renseignée  et, bien que je ne peux prétendre savoir tout sur ce sujet, j’ai décidé d’écrire ce petit article qui, je l’espère vous sera utile. 

La cuisine végétalienne japonaise est essentiellement influencée par la cuisine des temples bouddhistes, la Shôjin Ryôri. Shôjin est souvent traduit par dévotion, cependant, ce mot est la traduction japonaise du sanscrit vyria et pourrait mieux se traduire par « posséder la bonté et éloigner le mal ». En faisant mes recherches, j’ai aussi découvert la traduction de « enthousiasme vigoureux ».  Ryôri signifie cuisine. C’est une cuisine héritée du Bouddhisme Zen. Elle est essentiellement végéta*ienne puisque rejettant les produits carnés (même si les moines peuvent accepter la viande quand elle est offerte) et parfois supprime aussi les œufs. Ici, je ne parle pas de laitages car ils n’étaient pas consommés traditionnellement dans les pays d’Extrême-Orient (sauf chez les peuples nomades comme les Mongols) avant l’arrivée des Occidentaux*.

Le principe fondamental du Bouddhisme est de ne pas prendre la vie, ce qui signifie pas de consommation de viande ou de poisson, évidemment, mais pas que. Les plantes de la famille des liliacées (oignons, ail) sont aussi refusées et ce pour deux raisons. D’une part parce que leur goût et leur odeur ne favorisent pas la méditation et aussi parce qu’on consomme leur bulbe, c’est-à-dire leur vie. Peuvent également être écartés les légumes qu’on arrache à la terre comme le poireau, la carotte, la pomme de terre, l’asperge. Toutefois, je n’ai pas l’impression que ce dernier point soit une règle absolue car j’ai trouvé des recettes utilisant des carottes.

Les autres principes de la Shôjin Ryôri ont de quoi séduire tous ceux qui luttent contre le gaspillage et qui ont une conscience écologique. Tout d’abord, il faut respecter les saisons. Trouver des tomates fraîches en plein hiver, par exemple, c’est du n’importe quoi ><. Ensuite, les produits locaux sont à privilégier (et ainsi on fait le bonheur du paysan du coin, surtout s’il fait de la bio 😉), on vit en harmonie avec la nature (et le cycle des saisons du coup) et on évite à tout prix de gaspiller. Ainsi, il est courant de trouver des recettes utilisant les fanes, la peau des carottes, les feuilles des radis… Il s’agit souvent de bouillons.

Le fondateur du Zen Sôtô (la branche principale du Bouddhisme Zen), Eihei Dôgen, a décrit ainsi l’attitude zen à adopter vis-à-vis de la nourriture :

« Pendant la préparation de la nourriture, il est essentiel d’être honnête et de respecter chaque ingrédient, qu’ils soient bruts ou raffinés (…). Une soupe riche et onctueuse n’est pas  supérieure à un bouillon d’herbes sauvages (…). 

La Shôjin Ryôri est un régime spartiate mais nourrissant sans alcool, sans viande aussi comme on l’a vu, combiné à de l’exercice physique pour mettre le corps dans de saines dispositions favorisant le travail spirituel. Traditionnellement, un repas se compose de 3 bols : 1 bol de soupe, 1 bol de riz et 1 bol de légumes. Malgré cette frugalité, la Shôjin Ryôri est une belle cuisine, riche en ingrédients et en saveurs, qui contient beaucoup de tempura de légumes (beignets frits célèbres parmi les fans de street food japonaise), de déclinaisons de tofu et d’une crème appelée yuba, qui n’a strictement rien à voir avec le tofu et qui est également utilisée pour décorer les plats.

 

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(image trouvée sur Savor Japan)

∗Toutefois, les moines considérant que traire les animaux pour avoir du lait ne leur faisant pas de mal, ils acceptent aujourd’hui de mettre des laitages dans leur alimentation. Pour ceux qui suivent un régime végétalien, renseignez-vous auprès des restaurants ou des temples.

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