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Les fées de la montagne : les Oréades


Aujourd’hui, je vais vous parler de fées des montagnes qui nous viennent de la mythologie grecque, les Oréades.

Qui sont-elles

Les Oréades sont des Nymphes – ces déesses mineures de la nature, liées aux montagnes. Oréades vient du mot óros qui veut dire montagne en grec. Aussi appelées Orestiades et Oremniades, elles vivent dans les grottes et dans les montagnes.

Les sous-catégories de nymphes des montagnes

Les Alséides : Elles habitent dans les bocages et les sous-bois. Cela peut paraître étonnant de voir associer des bocages et des sous-bois à des Nymphes montagnardes mais n’oublions pas que la Grèce est un pays très montagneux et que les rares plaines devaient plutôt être utilisées pour les cultures et pour construire des cités. Les espaces forestiers étaient relégués sur les hauteurs.

Les Napées: Ce sont les nymphes des grottes, des vallons et des vallées boisées. Napê signifie «vallon boisé» en grec.

Les Auloniades : Elles protègent les vallons et vivent dans les bosquets ou dans les vallées.

Les Limoniades: Nymphes des plantes et des fleurs, elles se plaisent à folâtrer dans les lieux fleuris comme les prés, les prairies ou les pâturages.

Célèbres Oréades

La plus célèbre des Oréades, et sans doute des Nymphes en général, est Écho. Condamnée par Héra à ne plus parler que pour répéter la fin des phrases, elle tombe amoureuse du vaniteux Narcisse. Cet amour sans espoir la consuma de chagrin. D’elle ne subsiste plus que sa voix.

À savoir

Les oréades sont aussi des champignons, connus sous le nom de marasme des oréades.

Charles François Jalabert – Nymphs Listening to the Song of Orpheus

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En passant

Les yeux de Miyu ou comment j’ai réussi à soigner son oeil malade


Avertissement : Je ne suis pas vétérinaire et je ne cherche pas à me substituer à un professionnel. Cet article est une expérience que je souhaite partager pour vous redonner espoir si vous vous trouvez dans le même cas. Si l’état de votre chat se dégrade ou au moindre doute, consultez un vétérinaire.

J’ai plusieurs chats dont une adorable minette aux yeux joyaux, Miyu. Miyu a les yeux aigue-marine, des poils blancs avec des rayures beige B sur les flancs, un dos un peu plus sombre et une queue rayée de blanc et de noir. Grâce à ces couleurs, elle n’est pas sourde, ce qui arrive fréquemment aux chats blancs aux yeux bleus. Petit détail marrant, ses stries ne sont pas les mêmes sur son flanc gauche que sur le droit. D’un côté, ce sont des rayures ; de l’autre, selon l’angle où on la regarde, ce sont des spots. C’est pour cela que je la surnomme mon « petit léopard des neiges » ou ma « panthère des neiges miniature. » Vous vous en doutez, je l’adore et son bien-être est au coeur de mes préoccupations. Quand elle a eu son problème à son oeil gauche, je me suis tout de suite inquiétée et j’ai aussitôt cherché ce qu’elle avait pour la soigner. Après de nombreuses recherches et des soins, j’ai réussi à la guérir. Cet article vous montrera comment j’ai procédé.

Découverte du problème

Un matin, je découvre que l’oeil gauche de Miyu est en train de changer de couleur, que d’aigue-marine, il devient gris-vert. En plus de cela, cela faisait quelques jours que je sentais son poil moins doux et soyeux que d’habitude. Je ne m’étais pas inquiétée à ce sujet car elle était toujours active et joyeuse. Ma petite Miyunette est une chatte bonne vivante, affectueuse, vive et intelligente (une chatte en or ^^). Quand j’ai vu l’état de son oeil, je n’ai pas pu faire autrement que réagir.

Mes recherches

Pour comprendre ce que Miyu pouvait avoir et savoir si d’autres propriétaires de chats avaient connu le même problème et si oui s’ils avaient pu les guérir, j’ai fait beaucoup beaucoup de recherches sur Internet. Autant vous dire que je n’ai rien trouvé sauf de quoi m’angoisser encore plus. Il y en a quand même eu qui m’ont redonné un peu espoir, heureusement. Je profite de cet article pour pousser ma gueulante contre ces articles et posts de forum hyper alarmistes qui vous promettent le décès inéluctable de votre minou à chaque fois que ledit Mistigri a un bobo ou sort dehors. Bien sûr qu’il faut être prudent et ne pas hésiter à emmener votre boule de poils d’amour chez son vétérinaire lorsque c’est nécessaire et ce mot est très important, y aller quand c’est nécessaire ou urgent, oui, pour le moindre bobo, non ! Après avoir compilé tous les sites qui traitaient plus ou moins du sujet qui m’intéressait, je pris du recul pour réfléchir.

Mes réflexions

Je ne vais pas vous mentir, j’ai vécu des moments de doute affreux et d’angoisse. L’oeil de Miyu devenait jaune-vert et cela ne me disait rien qui vaille mais comme elle n’a pas encore un an, je tentais de me rassurer en me disant qu’il était simplement en train de prendre sa couleur définitive et comme l’autre restait bleu, je me faisais lentement à l’idée qu’elle aurait les yeux vairons. Après tout, c’est joli aussi ! ♡ Tout de moi, je ne parvenais pas à m’ôter de la tête que ça ne tournait pas rond. Il a fallu que j’examine ses yeux sous plusieurs angles pour me convaincre que son oeil « malade » n’était pas devenu opaque. J’ai ensuite relativisé car même s’il n’était plus de la même couleur , son oeil gauche réagissait comme l’autre. La pupille rétrécissait ou grossissait selon la luminosité. J’ai aussi observé attentivement son état général. Elle n’avait pas maigri, son petit ventre n’était pas anormalement gonflé. Elle mangeait avec son appétit habituel et sortait autant qu’avant. Le seul petit bémol était qu’elle jouait un tout peu moins qu’à l’accoutumée.

Ma décision

Je n’ai pas contacté de vétérinaire, même si j’en ai eu envie plusieurs fois. Je ne l’ai pas fait pour deux raisons. La première étant que pour ce genre de problème et pour avoir un diagnostic sûr, il faut consulter un vétérinaire ophtalmologiste et qu’il n’y en a pas autour de chez moi. La seconde concerne le coût de la consultation. Déjà qu’une simple consultation chez un vétérinaire est chère, la consultation chez un vétérinaire spécialisé est hors-de-prix. J’adore Miyu et chacun de mes chats et c’est une dépense que j’aurais envisagé sérieusement si cela avait été nécessaire. Là, cela ne l’était clairement pas. J’ai préféré agir sur son état général et utiliser des remèdes naturels pour booster son système immunitaire (tout en gardant en tête l’option véto si son état se dégradait ou ne s’améliorait pas).

Mon programme de soins

Avant tout, je tiens à préciser que cela fait des années que j’étudie en autodidacte comment nourrir et soigner mes chats en leur garantissant un bien-être et une santé optimaux. Pour m’aider dans ce projet, j’ai consulté le livre de Marie-France Muller médecines douces pour animaux et le site catpapattes, entre autres.

En ce qui concerne le problème de Miyu, j’ai choisi de soigner son organisme tout entier plutôt que de me focaliser sur son oeil uniquement car je pars du principe que s’il y a un problème à un endroit c’est qu’il y a un affaiblissement de l’organisme, même léger. Comme je l’ai dit plus haut, Miyu avait pourtant l’air en bonne santé, j’ai juste voulu la booster. Voilà mon programme de soins :

1) Soins des yeux

Deux à trois fois par jour pendant deux jours et demi, j’ai nettoyé son oeil avec de l’hydrolat de bleuet.

Le bleuet est connu pour soulager les inflammations oculaires. Il est antibactérien, astringent et un peu désinfectant. L’hydrolat de bleuet est utilisé pour décongestionner les yeux, pour soulager les yeux irrités ou pour soigner les conjonctivites.

Outre ce traitement, j’ai nettoyé son oeil avec de l’eau (de source ou filtrée) additionnée de chlorure de magnésium (nigari), la pointe d’un couteau dans 1/4 de verre d’eau. Le chlorure de magnésium a de nombreuses vertus (d’ailleurs, Marie-France Muller en parle dans le livre que j’ai cité plus haut 😉 ), notamment, il active les défenses immunitaires et il aide l’organisme à lutter contre diverses infections.

2) Soins détox

Miyu est une minette formidable. Elle sait quand elle a besoin d’être soignée et me fait totalement confiance. Aussi a-t-elle pris le traitement que je lui proposais. Elle est intelligente, également, et l’a refusé quand elle a compris que cela ne lui était plus utile. Ce traitement simple consistait à lui faire boire de l’eau agrémentée d’argile verte. Les argiles sont pleines de bienfaits et je vous invite à consulter ce site : la fabuleuse argile pour les chiens et les chats pour en savoir plus.

Un deuxième soin a été de lui caresser les poils avec du vinaigre de cidre bio. Il est primordial que le vinaigre soit bio car le chat se lèche et en avale fatalement. Cela a du bon, non seulement parce que cela contribue à le déparasiter et aussi parce que ça rend son poils plus doux. En tout cas, c’est ce que j’ai vu avec Miyu.

Alternativement, je lui faisais avaler une pâte à base d’huile de coco ramollie (pas nécessairement désodorisée car mes chats aiment son odeur) additionnée un tout petit peu de curcuma, de gingembre et de poivre. Elle acceptait de l’avaler le matin, à jeun, tant qu’elle en sentait le besoin.

Ma conclusion

Après deux jours et demi de soins et d’inquiétude, Miyu a retrouvé son bel oeil bleu et a recommencé à jouer avec entrain. Je ne peux affirmer avec certitude que ce sont mes remèdes qui l’ont guérie car il est possible qu’elle se soit tout bonnement auto-guérie. Cela ne lui a pas fait de mal et, de toute façon, je ne pouvais pas rester sans rien faire.

Je suis persuadée que l’attention et l’amour que je lui ai prodigués l’ont aidée à se battre. Autre chose, elle mange bio ou au moins naturel et ne souffre pas des problèmes inhérents à la malbouffe.

Et maintenant, une petite photo de la fameuse Miyu ♥♥♥ 🙂

(Photo prise quelques jours après sa guérison. Qui pourrait dire que son oeil a eu un problème ?)

En passant

Soupe du soir


J’adore les soupes. Je crois pouvoir dire sans mentir que c’est mon mode d’alimentation préféré. J’aime aussi que mon alimentation me fasse du bien tant au plan moral que physique. Mon alimentation doit être plaisante mais aussi me faire du bien (même si je fais des écarts, je vous l’avoue). Alors, cette soupe du soir, je la souhaite délicieuse, promesse d’une évasion gustative et olfactive.

Soupe du soir à l’ail

Dans de l’eau filtrée j’ai mis quelques gousses d’ail. Trois, quatre, peut-être cinq ? Je n’ai pas compté. Préalablement pelées et coupées en deux, elles ont plongé dans la casserole. Un quart d’oignon les a suivis, puis la poudre de perlimpinpin, celle qui donne du goût aux bouillons et aux potages. Un peu de thym, un peu de laurier et d’aneth sont à leur tour entrés dans la danse.

Ce n’est pas fini. L’huile d’olive s’est invitée. Elle donnera du corps à ce bouillon. Je pensais qu’il y avait tout ce qu’il fallait mais mon esprit n’était pas satisfait. Des légumes, m’a-t-il dit, mets des légumes. Comme légumes, je n’ai pas fait des merveilles, je l’avoue. Une carotte et une petite patate douce, pelées et coupées, ont rejoint les aromates et c’est tout. Pas de légumes verts mais le poireau ne me tentait pas.

Il va être temps de la goûter. Pourvu qu’elle soit bonne…

En passant

Le Bacottin


via Le Bacottin

J’ai eu envie de partager cet article sur un fromage de chèvre, type feta, produit près de Mont-de-Marsan, le Bacottin. Fromage labellisé AP (Agriculture Poétique), tout un poème !

Citation

Livre sur les fées : The Faerie Handbook


Je vous présente une petite merveille. (Là, là-haut,ci-dessus ☝, vous la voyez ?)

Je n’ai pas encore terminé de lire ce bijou. Je prends mon temps, je flâne. Je savoure chaque paragraphe car cette lecture est un vrai bonheur.

The Faerie Handbook est un livre pour les amoureux de la Féerie. C’est également un livre pour les esthètes. D’abord, rien que par sa couverture.

Je pense qu’elle est cartonnée et recouverte d’un tissu, mais je ne sais pas du tout lequel. Ce n’est pas le plus important de toute façon, n’est-ce pas ?

La beauté de cette couverture tient dans l’association des couleurs, violet et argenté, dans le graphisme et la manière dont le titre ou le résumé sont encadrés et disposé. J’aime beaucoup les colonnes qui font office de cadre. Tout de suite, on voit que le livre est de qualité.

Ci-dessus, je vous montre l’intérieur de la couverture. C’est superbe ! Rien que ces éléments font de ce livre un Beau-Livre, et ce n’est pas le plus beau.

Lorsqu’on ouvre The Faerie Handbook et qu’on commence à lire les premières lignes, on est tout de suite transporté. En tout cas, c’est le sentiment que j’ai eu et il se confirme au fil des pages.

Les textes sont de grande qualité, écrits avec élégance et d’une plume qui donne envie d’aller plus loin. À chaque paragraphe, chaque page, je veux lire un peu plus et me plonger plus profondément dans la Faerie.

L’abondance des illustrations et leur variété est une autre richesse de ce livre.

Ci-dessus, une illustration de Gustave Doré ( Fairy Land, Gustave Doré, 1881)

Petites maisons de fées, par Sally J. Smith/Greenspirit Arts

Photo de Katerina Plotnikova

(Les Fleurs Animées, J.J.Grandville, 1847)

(Midsummer Fairies, John George Naish, c. 1856)

Bonbons de fleurs de violettes

Ces images sont un court florilège de ce que le livre a à offrir.

J’avais hésité à l’acheter sous format électronique, parce que moins cher. Seulement, je trouvais dommage de ne pas profiter de toutes les possibilités de la version papier. Je l’ai donc commandé version papier et je m’en félicite. Cela vaut vraiment la peine, parfois, de débourser un peu plus.

Grâce à cela, je peux sentir la douceur du papier intérieur et l’infime rugosité de la couverture. Surtout, je peux humer l’intérieur.

Vous ne le faites jamais ça, ouvrir un livre pour en sentir l’odeur de ses pages ? Les livres ont tous une odeur, certaines sont repoussantes, d’autres agréables. Celle de ce livre fait partie des agréables pour moi. Elle a ce parfum qui me transporte vers des rivages lointains et imaginaires.

Attention ! Le livre est en anglais.

Intéressés pour l’acheter ? Vous le trouverez facilement sur Amazon ou sur Faerie Magazine. Ce sont d’ailleurs les éditeurs de ce magazine qui sont à l’origine de ce bijou.

En passant

Mori kei, Mori girl/ Style de la forêt, fille de la forêt


Imaginez une fée des bois, toute vêtue des bruns et verts de la forêt. Ses robes amples se superposent les unes sur les autres. De la jolie dentelle et des empiècements confectionnés dans d’autres tissus les agrémentent. Elle a un panier rempli de fleurs, de branches, de feuilles et de fruits au bras. Cette fée pourrait très bien être une humaine vêtue à la mode Mori. 

Le style Mori (森) aussi appelé Mori kei et Mori girl/boy (selon la personne qui le porte 😝) est un style vestimentaire et de vie née en 2006-2007 au Japon.  Sur le réseau social japonais Mixi une jeune femme nommée Choco a inventé ce terme pour définir son style vestimentaire, (c’est du moins ce qui est raconté sur la plupart des sites ou blogs parlant du style Mori, cependant au moins un autre raconte que c’est une jeune femme anonyme du réseau social Mixi qui a créé ce terme pour définir le style de la chanteuse Choco. N’ayant pas trouvé de traces de cette chanteuse et constatant que la majorité des sites tendent à suivre la première version j’ai tendance à faire de même, mais à vérifier). Très vite, le terme et le style a fait des émules et de confidentiel est devenu mondialement connu.

Le style vestimentaire de la forêt

En japonais, Mori signifie forêt. Une Mori girl, c’est donc une fille de la forêt.

Une Mori girl aime les vêtements amples, en matières naturelles comme le coton, la laine, le lin… les vêtements qui sont confortables. Les vêtements sont souvent des jupes, jupons et robes en couches superposées (le fameux layering qui est la marque de fabrique du style). Les couleurs rappellent celles qu’on pourrait trouver en forêt, rien de flashy donc, plutôt des couleurs douces, le vert, le brun et le rouge bordeau étant les favorites.

Une fille de la forêt semble sortir d’un conte de fées avec ses robes et jupes superposées et décorées de motifs et d’ajouts rétro et pittoresques. Une Mori girl ne cherche pas à séduire, elle s’habille pour elle-même, parce que ces vêtements lui plaisent et qu’elle se sent à l’aise dedans.

Ci-dessous quelques exemples de vêtements mori :

 

 

 

 

 

 

 

(vêtements de ma penderie et de celle de ma soeur^^)

Je les adore, les tissus ont un contact doux et ils sont tellement agréables à porter 😍. On s’y sent vraiment à l’aise.

Voilà d’autres images pour parfaire votre idée du style :

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(trouvée sur That Little Mori Girl)

 

 

 

 

 

 

 

(empruntées sur Epbot)

 

Le style de vie Mori Girl

Être une Mori Girl c’est bien plus qu’avoir un style vestimentaire original. C’est aussi un style de vie. Une fille Mori est calme, créative et imaginative. Elle supporte bien la solitude, elle la recherche même et a des loisirs qui ne nécessitent pas d’avoir du monde autour d’elle, des loisirs solitaires en somme. ^^

Une Mori Girl est créative et ne se départit pratiquement jamais de son panier ou de son sac dans lequel elle met son nécessaire. Elle aime les loisirs créatifs tels que la couture, la broderie, le tricot, le point de croix, le feutrage, le crochet. Bien sûr, il lui arrive d’avoir besoin de se dégourdir les jambes. Pour cela, elle part faire de longues balades, à pied ou en vélo, et cela toujours avec son panier ou son sac. Lors de ces balades, elle fait des pauses durant lesquelles elle s’adonne à ses loisirs préférés. La forêt l’inspire et elle collectionne les petits trésors de la nature (qui sait ? Cela peut très bien servir dans une composition, sur un tricot ou un tableau).  Outre les loisirs créatifs, la Mori Girl aime l’art. Elle aime peindre, dessiner, photographier. Elle a toujours son appareil photo (de préférence vintage) autour du cou et l’utilise pour mitrailler ses aventures et des lieux intéressants. Elle lit aussi beaucoup. Si vous rencontrez une fille dans un salon de thé avec son panier (ou son sac mais je ne vais pas le répéter) à ouvrage avec elle, il y a toutes les chances que ce soit une Mori Girl.

(Petit aparté : un style de vie qui me convient tout à fait ^^)

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La décoration intérieure

La forêt est omniprésente dans la vie d’une Mori Girl et son intérieur se doit de ressembler le plus possible à une petite maison forestière de conte de fées.  Les matériaux naturels, laine, lin, coton, chanvre, bois, etc. sont à privilégier, les couleurs naturelles aussi. Pas de couleurs flashy dans un intérieur Mori, on veut de la douceur, du pastel, du poudré. La Mori Girl aimant beaucoup travailler de ses dix doigts, beaucoup des éléments de sa décoration d’intérieur sont faits de ses propres mains. La décoration intègre les trésors que la Mori Girl trouve en forêt. Cônes, pommes de pins, branches, feuilles, mousse etc. sont joliment disposés en guirlandes ou dans des pots en verre. Dentelle, crochet, boiseries et vous voilà avec un intérieur tout à fait Mori.

Une image valant mille mots, voici quelques exemples d’intérieur Mori, pour vous donner une idée.

 

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Là, c’est typiquement le genre de cuisine qui me fait rêver et m’inspire des histoires. Tiens ! ça me donne une idée…

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Cette cuisine aussi me plaît bien. 😊

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Jolie petite chambre, je m’y verrais bien avec un livre ou un cahier et un crayon. ^^

Cuisine

L’amour du fait-maison des Mori Girls se retrouve aussi dans la cuisine. Les livres de cuisine du passé ou de Kitchen Witch peuvent être une bonne source d’inspiration. Il est tout naturel pour une Mori Girl de faire son propre pain, de confectionner des plats élaborés ou d’adorables petits gâteaux pleins d’amour. Les champignons et les fruits dénichés dans les bois ont une place de choix dans ses repas. La table d’une Mori Girl a un charme désuet, à l’image de toute la décoration intérieure et de sa manière de se vêtir. Il n’est pas rare de trouver des fleurs séchées, des pommes de pin, de la mousse ou des branchages aux jolies courbes sur la table car une Mori Girl aime intégrer la forêt dans tous les aspects de sa vie.

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Cet article étant déjà assez long, je vais l’arrêter ici. J’espère qu’il vous aura donné envie d’en savoir plus sur cette mode, certes devenue obsolète, mais qui a toutes les qualités pour attirer de nouveaux adeptes, à mon avis. Le Mori Kei (style Mori) est un style qui peut convenir à toute personne, homme ou femme, garçon ou fille, qui ont cet esprit nature, je-me-trouve-très-bien-avec-moi-même, à toute personne qui se suffit à elle-même, qui aime passionnément la nature, qui est créative.

En passant

Mon mardi après-midi en images – Gaussan


https://photos.app.goo.gl/OQUV2pEmB8AJzY7O2

Après-midi bonheur dans un jardin anglais perdu dans un coin de France.

Cliquez sur le lien pour régaler vos yeux. Voici aussi quelques images pour vous donner un avant-goût :

 

En passant

Bonheur d’écoute musicale 1


Je pense que c’est une première dans ce blog, un article de bonheur sur la musique. Ce ne sera pas un article sur la musique en général mais juste sur des musiques qui m’apportent beaucoup de joie. Voulez-vous embarquer avec moi pour un petit voyage musical ?

Là, dans mes oreilles, joue la sublime et sereine musique Romantic Relaxing Bamboo Flute Music. Japanese Traditional Music Story Background for Love Massage. En l’écoutant, c’est comme si j’étais dans un grand lac de sérénité, en train de faire la planche, les yeux et le cœur grands ouverts, m’imprégnant de la beauté et du bonheur ambiants. Voilà, c’est ce que j’imagine quand j’écoute cette musique et avec les accents japonisants de la musique, ce lac je l’imagine très bien dans un petit coin reculé du Japon ^^, avec le toit d’un temple se dévoilant à peine entre les branches des érables et des cèdres du Japon (cryptomerias japonica). Sans doute, oui, il y a un sanctuaire shinto non loin. Il n’y a pas que cette impression de tranquillité qui fait que ce morceau de musique m’émeut. Ce sont aussi les envolées, j’ai envie de dire tragiques, qui lui donnent son relief et sa beauté.

Un peu plus de trois heures d’écoute pour méditer et se relaxer. Pour moi, c’est aussi un excellent moyen pour me replonger dans les histoires que j’écris et de les vivre pleinement (dans ma tête) pour en tirer le meilleur. Une musique qui fait perler au bord de mes paupières des larmes de bonheur.


Cette deuxième musique est également une musique de relaxation/méditation japonisante. Intitulée 3 HOURS of the Best Traditional Japanese Music – Relaxing Music for Stress Relief and Healing, cette musique est moins contemplative, je trouve, plus énergique par moments, toutes proportions  gardées  bien sûr, il s’agit  tout de même  d’une musique de  relaxation. Une bonne surprise, on y reconnaît de célèbres chansons traditionnelles japonaises, comme Sakura Sakura que je connais parce que j’avais appris à le jouer sur un koto virtuel.

Pour cette musique, c’est surtout la reconnaissance de chansons connues qui me plaît. J’ai beaucoup de plaisir à l’écouter, cependant elle ne m’émeut pas comme l’autre, elle ne me fait pas rêver ni ne me donne l’impression de voguer sur un océan de sérénité. Elle est agréable, j’aime beaucoup et je m’évade un peu. C’est déjà bien.


Voilà pour ce premier article de bonheur d’écoute musicale. C’est avec dans les oreilles le Sakura Sakura revisité que je vous laisse. Bonne écoute !

 

 

 

 

Le vide de l’écrivain après avoir terminé la correction de son livre


Et voilà, je me suis enfin décidée à publier une bonne fois pour toutes le premier roman de la tétralogie La Naissance des Irillindi. Ce premier opus s’intitule La Rune du Pouvoir, les Runes dans mon univers étant surtout de puissants artéfacts magiques sans exclure toutefois, dans les récits à venir la composante écriture. Mais je m’égare. Ce roman, cet univers, ces personnages, je les côtoie, les invente, les délaisse, les écris depuis le lycée, voire même le collège pour certains lieux. C’est vous dire à quel point cela fait partie de ma vie et je n’ai pas du tout l’intention de le laisser tomber. J’ai d’ailleurs plein d’autres histoires qui s’y déroulent en projet. Et voilà, je divague encore 😓. Tout ça pour dire que j’ai terminé La Rune du Pouvoir et que je me sens vide. Bon, il reste à re(x10 au bas mot) l’épreuve quand je la recevrai pour vérifier que tout aille bien. Oui, parce que sur écran et sur papier on ne voit pas les mêmes choses, j’ai remarqué. En tout cas, ça me le fait à moi, et à vous ça vous le fait aussi ?

En fait, je n’en ai pas tout à fait terminé avec le livre. D’abord, il faut que j’attende de recevoir les deux exemplaires que j’ai commandé pour voir s’il n’y a pas des défauts. Cela me permettra aussi de me remettre bien dans l’histoire avant d’écrire la suite. Cela peut sembler bizarre mais quand j’ai relu pour corriger, les détails de l’histoire m’ont échappé.  Comme je l’ai dit, c’est une histoire que j’ai écrit il y a longtemps, que j’ai abandonnée pendant des mois voire quelques années et j’ai écrit plein d’autres choses depuis. Même si je n’ai pas oublié l’intrigue et les grandes lignes, il y a plein de petits détails qu’il me faut me remémorer pour être cohérente dans la suite. Je me demande si je ne le fais pas exprès à cause de mon sentiment de vide… 😒🤔

En attendant, voici une petite photo de la couverture du livre qui paraîtra sur Amazon :

 

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Je crois que c’est la première fois que je suis aussi satisfaite d’une couverture de mes livres. Cette image est celle qui se rapproche le plus de ce qu’ai en tête, vue que je ne sais pas (encore) dessiner mes propres illustrations. J’ai passé un moment à fouiller Pixabay pour trouver L’IMAGE qui collait au plus près à ce que j’avais en tête et c’est celle-ci que j’ai trouvée. C’est vrai que j’aurais bien aimé que la lueur soit argentée cela aurait mieux convenu à la Terre d’Argent. Enfin, ce n’est pas le principal ^^

 

Pirozhki au chou et à la viande, sans gluten


Cette fois, j’ai envie de partager avec vous une recette. Ce sera la seule à la viande comme je mange de plus en plus végétarien, voire végétalien. J’ai fait ce plat quelques jours avant le défi végan du mois de janvier. C’est une recette sans gluten parce que depuis plusieurs mois je cuisine majoritairement sans gluten.

Cette recette, c’est des pirozhki à la viande, au chou et aux champignons.

Je suis une fana de cuisine slave, ça a commencé tout bêtement grâce à un jeu de cuisine. Pour faire court, lorsque je travaillais auprès d’enfants je leur proposais parfois de jouer à des jeux pour enfants sur ordinateur et c’est ainsi que j’ai découvert les jeux de cuisine. À cette époque (j’assume totalement le côté vieillot de cette expression 😜), j’y jouais quand j’étais en recherche d’inspiration culinaire et c’est grâce à cela que j’ai découvert les pirozhki (ou pirojki), sans doute mon mets russe préféré.

Mais les pirozhki, c’est quoi ? Et bien ce sont tout simplement des chaussons fourrés d’une farce à base de viande, de choux, de pommes de terre ou de légumes. On les mange souvent accompagnés de soupe. Les Russes adorent la soupe, ça tombe bien, moi aussi 😍😺.

Pour faire des pirozhki je m’inspire de recettes dans des blogs russes, ukrainiens ou biélorusses écrits en anglais. En fouillant sur le Net, vous en trouverez sûrement qui raviront vos papilles ^^.

Et si on passait à ma recette ?

Pour faire la pâte, je me suis servie des proportions trouvées ici : pirozhki de vegelicacy.

Pour la faire, voici les ingrédients que j’ai utilisés :

Farine de souchet

Farine de riz complet

Farine de teff blanche

Mix’Gom

Sucre vanillé

Levure de boulanger sans gluten (ici Schaer)

Ingrédients

  • 800 g de mélange de farines sans gluten + mix’gom (environ une cuillère à café)
  • 180 ml d’huile (personnellement, j’utilise l’huile d’olive douce qui est versatile et qui peut se cuire ou se consommer crue)
  • 1 sachet de levure de boulanger sèche ( ou 50g de levure de boulanger fraîche, comme dans la recette d’origine)
  • 1 cuillère à café ou à thé de sel (dans la recette d’origine, il y en a 3.5 cuillère à thé. Personnellement, je ne sale pas beaucoup, juste ce qu’il faut pour que ça ait du goût, alors je laisse à chacun le soin d’adapter le dosage à son goût)
  • 1/2 cuillère à thé de curcuma
  • 1/2 tasse de sucre (la recette n’était pas précise à ce sujet, j’ai pris le parti de prendre une tasse à café.)
  • Une tasse dans ce genre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • Du chou (1, 5kg. Pour moi, c’était un demi-chou
  • 1/2 cuillère à thé de poivre
  • De la viande (là, c’était de la chair à saucisse)
  • 3 feuilles de laurier (celui qui se mange bien sûr)
  • 1 ou 2 oignons
  • 4 champignons de Paris
  1. Dans un récipient, mélanger le sucre, la levure et 1, 5 tasse d’eau chaude. Ajouter l’huile, le sel, le sucre vanillé et le mix farines. Bien pétrir. Couvrir et mettre au frais pendant au moins deux heures.
  2. Couper le chou en petits morceaux et mélanger avec la viande, les oignons et les champignons émincés.
  3. Faire chauffer un peu d’huile dans une poêle, environ 2 cuillères à soupe, ajouter le mélange viande, oignons, champignons, puis le curcuma, 2 cuillères à thé de sel, 1 cuillère à thé de sucre 1/2 de poivre et les 3 feuilles de laurier. Bien mélanger et cuire à couvert pendant une vingtaine de minutes à feu doux jusqu’à ce que le chou devienne tout tendre. Remuer de temps en temps.
  4. Pendant ce temps, préparer tranquillement la pâte. La mettre sur une surface farinée et pétrir.
  5. Former des boules (le nombre sera fonction de leur taille), les couvrir et les laissef une quinzaine de minutes.
  6. Aplanir chaque boule en un petit cercle, mettre 1 cuillère à soupe de farce au chou et à la viande au centre.
  7. Replier la pâte ( entreprise périlleuse, je vous préviens. Le mieux, c’est de garder un peu de farine sans gluten à côté et d’être calme) et pincer les bords pour emprisonner la farce. S’ assurer que la pâte est bien fermée.
  8. Faire la meme chose pour chaque cercle
  9. Mettre les pirozhki sur une tôle huilée, en laissant de l’espace entre. Brosser le dessus avec du lait de soja et du sucre pour les rendre brillants (facultatif)
  10. Mettre à cuire au four préchauffé à 200○C pendant 20-25 minutes.

Les photos d’élaboration de la recette :

La prochaine fois, je vous donnerez une version veggie et savoureuse de cette recette.

Bon appétit !

P.S : il vous faudra peut-être adapter les dosages selon vos goûts et les ingrédients que vous utiliserez. Quoi qu’il en soit, vous verrez que cette recette vaut la peine d’être essayée.

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