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Missy jouant avec un bouchon


Il y a longtemps que j’avais envie de filmer la chatte Missy en train de jouer comme une petite folle avec un vieux bouchon de liège accroché aux montants du hamac. Malheureusement, elle ne se laissait jamais filmer ni même photographier 😔. Heureusement, ces derniers jours elle a enfin accepté que je la filme. Enfin !

Voici donc Missy jolie, ma choupinette, en train de s’amuser comme une petite folle. 😁😍😜😄

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Vidéo

La cuisine japonaise végétalienne


À la demande d’une amie, j’ai décidé d’écrire cet article sur la cuisine végétalienne japonaise. Cet article ne sera pas exhaustif (le pourrait-il ?) et sera sans doute assez court car je veux l’écrire en une journée, recherches comprises, quitte à en écrire d’autres par la suite au fur et à mesure de mes trouvailles :). En effet, souhaitant écrire un article par jour, il me faut être plus synthétique. Bref…

 

La cuisine japonaise étant largement basée sur les légumes, le riz, les champignons et les algues, on pourrait penser qu’il est très facile de manger végétalien au Japon.  Je n’ai aucun avis personnel sur ce sujet, car je n’ai été au Japon qu’une fois il y a près de dix ans et à l’époque le végétalisme ne m’intéressait pas des masses. D’après les témoignages que j’ai récolté sur internet, ce n’est pas si évident que cela. Bon, j’avoue n’avoir pas cherché beaucoup de témoignages. Tout de même, il semble que les avis soient nuancés. Certains diront que la cuisine japonaise est la moins « vegan-friendly » (amicale avec les végans/végétaliens) à cause de l’omniprésence des fruits de mer, du poisson et surtout du dashi fait à partir de flocons de poisson séché et que la meilleure manière de manger végan au Japon c’est de cuisiner soi-même. D’autres sont moins catégoriques. En fait, je pense que c’est à chacun de se faire son opinion.

Si vous séjournez au Japon pour un court séjour, vous n’aurez probablement ni le temps ni l’envie de cuisiner vous-même. Quoique… Cela pourrait soulager votre porte-monnaie, mais c’est un autre sujet. Donc pour manger, il vous faudra aller à l’extérieur, au restau, dans un kombini ou autre…

Voici quelques endroits où vous pourrez manger japonais et végan/végétalien au Japon. Ne les ayant pas testé moi-même, je ne les commenterai pas.

En premier lieu, essayez la cuisine des temples bouddhistes – shoujin ryouri (精進料理), c’est là où vous aurez le plus de chance de trouver de la cuisine japonaise végane.  Cela s’explique par le fait que les Bouddhistes sont traditionnellement végétaliens ou végétariens. J’envisage d’écrire un article sur le shoujin ryouri quand j’aurai un peu plus étudié la question. Pour le moment, j’en sais trop peu et je ne veux pas écrire de bêtise 😋.

À Tokyo, comme dans les autres grandes villes, vous trouverez suffisamment de restaurants végans pour varier vos menus et pour satisfaire tous les budgets. Cependant, ils ne font pas nécessairement de la cuisine japonaise. Pour écrire cet article, j’utilise l’applicaion Happy Cow qui est très utilisé par les végans du monde entier pour trouver des restaurants ou des magasins végans dans le monde. Grâce à elle, j’ai pu vous dégoter quelques restaurants végans qui proposent de la cuisine japonaise. Sur cette application, vous aurez des commentaires de clients, en anglais. Je regarde très peu les commentaires, car je préfère me faire ma propre opinion, toutefois cela peut vous aider à choisir.

  • Veganic To Go : Propose de la cuisine végane, macrobiotique (un autre article en perspective), biologique et japonaise bien sûr !
  • Raw Juice & Salad : Contrairement à son nom, ils ne servent pas que des jus et des salades 😉. Vous y trouverez de la cuisine végane, japonaise (mais pas que), crue, un bar à jus, sur place ou à emporter. Ils ont aussi un service de livraison.
  • T’s Tantan : Alors là, pas possible de faire plus japonais à moins d’aller dans un temple bouddhiste. C’est un restaurant de ramen qui se trouve à l’intérieur de la Tokyo Station.

Il y a d’autres restaurants végans, beaucoup proposent des plats occidentaux ou fusion. Ain-Soph Journey, par exemple, présente des plats fusion entre la cuisine japonaise et française.

 

t's tantan ramen

(image prise sur le site T’s Tantan)

 

Plus traditionnelle, Kyoto offre plus de restaurants de cuisine japonaise végane. Beaucoup proposent une cuisine des temples.

  • Kanga An : Situé près d’un temple, cuisine shoujin ryouri avec un style Fucha Ryori. J’avoue, moi aussi je me suis demandé ce que cela voulait dire et je n’ai pas tout compris encore, tout ce que je peux en dire c’est qu’il s’agit d’une version plus chinoise de la cuisine des temples, avec thé en début et fin de repas apparemment. (Et encore une recherche à faire ^^).
  • Ukishima Garden : S’inspirant de la cuisine traditionnelle de Kyoto et du bouddhisme zen, ce restaurant propose une cuisine végane japonaise, biologique et locavore. 

J’en ai sélectionné deux mais il en existe plein d’autres. Vous pouvez les découvrir sur Happy Cow. 

 

 

kangaan

(image prise sur le site de Kanga An)


Voici maintenant le véritable cœur du sujet, la cuisine japonaise végétalienne. Je vous préviens tout de suite, il n’y a pas de cuisine japonaise végétalienne à proprement dit, pas plus qu’il n’existe une cuisine française végétalienne traditionnelle. Ce qui se rapproche le plus d’une cuisine végétalienne c’est la Shôjin Ryôri, la cuisine des temples, mais tout le monde ne l’utilise pas au quotidien.

Oh, mince ! le sujet va donc se finir là ? 😭

Mais non, rassurez-vous. Comme je l’ai dit au début de l’article, la cuisine japonaise a plein de choses à offrir  aux végétaliens. Elle a l’avantage de se végétaliser facilement. Bonne nouvelle, n’est-ce pas ? 😉

Par chance, certains des ingrédients-clés de la cuisine japonaise sont végétaliens :

  • Miso : pâte fermentée au goût très prononcé selon le degré de fermentation, très protéinée. Elle est faite à partir de graines de soja, de riz ou d’orge (personnellement j’ai un faible pour celui au riz 😋), beaucoup d’eau et de sel marin, un ferment appelé  koji, fait à partir de koji-kin (champignon dont le nom scientifique est aspergillus oryzae) mélangé à du blé ou du riz.
  • Tofu : aliment obtenu à partir du caillage du lait de soja. Pâte blanche, molle, sans beaucoup d’odeur et au goût neutre, ce qui lui donne l’avantage d’être versatile et de s’adapter à toutes sortes de plats, elle est très utilisée dans l’alimentation asiatique et dans les régimes végéta*iens occidentaux.
  • Soba : nouilles à base de farine de sarrasin (peut toutefois contenir du blé, si vous suivez aussi un régime sans gluten privilégiez les soba juwari ou towari, qu ne contiennent pas du tout de blé)
  • Udon : nouilles épaisses de froment
  • Gomasio : sel mélangé à du sésame grillé
  • Tamari et Shoyu : sauces soja (le premier est sans gluten)
  • Champignons
  • Graines germées
  • Wasabi : condiment faite à partir du wasabi, une plante vivace proche du raifort et de la famille des brassicacées.
  • Algues
  • Riz
  • Gingembre mariné
  • Umeboshi : prune salée
  • edamame : jeunes fèves de soja encore vertes
  • ramen : une autre sorte de nouille de blé plus fines que les udon (le grand régal de Naruto 😉😜)
  • patate douce

J’en oublie sûrement. En tout cas, vous pouvez voir qu’il y a plein de possibilités. En cherchant sur internet, j’ai appris que des plats omnivores comme les maki, les gyoza (sortes de raviolis chinois), les tempura ou les plats de nouilles peuvent se végétaliser.

Vous trouverez la plupart de ces ingrédients dans une épicerie bio ou une épicerie asiatique ou en ligne. Pour ma part, quand j’ai besoin d’ingrédients japonais et que je n’en trouve pas dans les épiceries autour de chez moi, je commande sur Satsuki. 

Voici quelques liens vers des recettes japonaises végétalisées, certaines en anglais.

Tout d’abord le sacro-saint dashi  (bouillon de base japonais fait normalement de bonite séchée et d’algues) :

Ensuite, un plat style fingerfood très apprécié des amateurs de cuisine japonaise, le tempura. C’est un plat qui peut être végétarien ou omnivore. Omnivore parce qu’il y  des tempura de poulet, de poisson… et végétarien parce qu’il y a également des tempura de légumes. Végétarien, pas végétalien ? Eh non, parce que la pâte à beignet qui enveloppe les légumes contient des œufs.

Toutefois, des recettes entièrement végétaliennes existent :

En surfant sur internet, vous trouverez d’autres recettes véganes japonaises (soupe miso, gyoza de tofu et champignons, curry japonais d’aubergine, par exemple)

tofu-gyoza

 (image prise sur le site Kakuni)

Et voilà, j’espère que cet aperçu de la cuisine japonaise végétalienne vous aura donné l’envie de creuser le sujet et d’essayer les recettes.

En passant

Des rapaces dans le ciel


​Des rapaces, peut-être des milans noirs,  jouaient dans le ciel, aujourd’hui.  C’était superbe et grandiose de les voir faire. Je suis de plus en plus fascinée par ces oiseaux. Ils sont majestueux, élégants et intelligents. 

Petites douceurs (cupcakes au chocolat)


Aujourd’hui, j’ai eu envie de faire des cupcakes au chocolat. C’est rare mais de temps en temps, j’aime bien en faire. D’habitude, je cherche des recettes sur internet, mais cette fois j’ai préféré en choisir une sur le livre de cuisine new-yorkaise de mon frère. J’ai jeté mon dévolu sur des cupcakes au chocolat. Voici la recette, avec photos étape par étape…

J’ai d’abord préchauffé mon four à 180°C. Puis, j’ai placé mes caissettes et mes moules en silicone sur une plaque allant au four. Normalement, il faut placer des caissettes en papier dans chacune des alvéoles d’un moule à 12 muffins, mais je n’avais ni les unes ni l’autre.

Puis, j’ai mis 120 g de beurre ramolli et 150 g de sucre en poudre dans un saladier en terre. Comme je n’avais pas sorti le beurre assez longtemps à l’avance et je l’ai mis 1 minute 30 au micro-ondes. J’ai battu le tout jusqu’à obtenir un mélange léger et mousseux, comme sur la photo ci-dessous.

Jpeg

(Première étape de la préparation : mélange beurre-sucre-oeufs)

J’ai ajouté deux oeufs, l’un après l’autre, en battant bien entre chaque ajout. Voilà ce que j’ai obtenu :

Jpeg

résultat final de la première étape

Il faut ensuite râper 70 g de chocolat pâtissier. J’ai d’abord voulu le faire à la râpe…

Et j’y ai vite renoncé. Cela demande trop de temps et il y a trop de perte. L’avantage, cependant, c’est que le chocolat est finement râpé. J’ai terminé au couteau de cuisine pour aller plus vite. Bien évidemment, le résultat et plus grossier mais je me suis dit que le résultat obtenu serait sans doute intéressant.

J’ai mélangé le chocolat râpé à 160 g de farine bio T55, achetée à Biocoop.  J’aime beaucoup la texture de cette farine. A chaque fois elle me fait penser au conte Le Loup et les Sept Chevreaux quand le loup plonge sa patte noire dans la farine pour la rendre toute blanche. Bref, j’ai mélangé au fouet…

Après j’ai pesé 100 ml de lait dans un bol vert acheté à un potier de Campan dans les Hautes-Pyrénées. Petit aparté, si vous passez dans le coin cet été, n’hésitez pas à aller y faire un petit tour. Bon, je reviens à mes moutons.

J’ai ajouté alternativement le mélange farine-chocolat et le lait à la mixture beurre-sucre-oeufs, en commençant et en terminant par le mélange au chocolat.

 

Lorsque le tout a été bien mélangé, j’ai versé la pâte dans les moules et fais cuire au four. J’ai d’abord mis 10 minutes mais ce n’était pas assez cuit alors j’ai ajouté cinq minutes. J’agis de cette façon la plupart du temps pour éviter de trop cuire mes gâteaux.

A la sortie du four, ils ressemblaient à ceci:

Jpeg

Eh oui ! Les cupcakes au chocolat sont devenus des cupcakes aux pépites de chocolat. Franchement, je n’étais pas déçue par le résultat. Pendant qu’ils refroidissaient, je me suis occupée du glaçage – étape incontournable d’un cupcake.

Dans un saladier j’ai battu 125 g de beurre ramolli – cette fois à température ambiante, essentiel pour réussir son glaçage – avec un fouet électrique. J’ai incorporé 250 g de sucre glace petit à petit et j’ai ajouté juste assez de lait pour avoir une consistance légère. Quand les gâteaux ont été assez froids, j’ai déposé le glaçage sur les gâteaux et j’ai saupoudré de cacao. Normalement, il fallait déposer le glaçage avec une poche à douille mais je n’en ai pas et en outre je n’ai jamais réussi à m’en servir. J’ai beau suivre toutes les consignes et les astuces à la lettre, ça ne donne jamais rien. Aussi, j’ai mis le glaçage dans une poche de congélation et fait un trou dans un angle pour m’en servir comme ersatz de poche à douille.

Bon, le résultat n’a rien à voir avec ce qu’on peut trouver dans les livres de recettes ou les blogs professionnel. Visuellement, ce n’était pas parfait – eh! je n’ai pas pu faire de volutes avec mon glaçage et j’ai eu la main lourde sur le chocolat. En revanche, au niveau des papilles, c’était divin.

Disparition de Belenos


Mon coeur pleure

Il espère et désespère

De jamais revoir mon petit chat

Mon adorable Belenos.

Belenos, petit chat gris tigré et longiligne, me manque.

Mon petit chat si tendre a disparu depuis mardi soir, le 23 février, au soir.

Depuis, il n’est pas revenu, ce qui est inhabituel chez lui.

Belenos me manque, sa tendresse et son affection me manquent.

J’aimerais tant qu’il revienne. Je prie les dieux pour qu’il aille bien et qu’il retrouve son chemin jusqu’à la maison.

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Là;, il dort les yeux ouverts. Chose assez effrayante surtout quand on ne s’y attend pas. Parfois il s’étire de tout son long et bouge les pattes  exactement comme nous le faisons nous-même quand nous nous étirons. De voir cette photo me fend le coeur. Une photo ne remplace jamais l’être réel. Je voudrais qu’il soit là, arrondi sur le tapis ou sur mes genoux à m’empêcher d’écrire.

Belenos, où que tu sois, je pense à toi. Reviens vite, mon chat chéri.

Printemps


Hier, c’était l’Equinoxe du Printemps, le début officiel du printemps. Pour nous autres païens, c’est le milieu du printemps. Un printemps un peu tristounet par ici avec beaucoup de pluie ou de grisaille et seulement quelques jours de beau temps. Cependant, les jardins sont fleuris et les arbres bourgeonnent.

Il est assez difficile de savoir si les Gaulois célébraient le printemps, les deux écoles existent, celle qui affirment que non et celle qui affirme que oui. D’autres cultures fêtent le printemps plus tardivement, ce qui est normal car l’hiver durait plus longtemps.

Bien que celtisante, je ne suis pas totalement focalisée sur ce chemin spirituel. Je m’intéresse aussi à d’autres croyances païennes européennes. Pourquoi européenne? Tout simplement parce que c’est ma culture. Cela ne veut pas dire que je ne me documente pas sur des spiritualités païennes plus exotiques mais que celles qui m’intéressent spirituellement sont européennes.

En ce moment, je suis intéressée par le paganisme slave. Un des courants, le plus connu sans doute, est la Rodnoverie (ou Rodnovery). Chez les Russes, la déesse du printemps Lelia est célébrée le 21 avril.

Chez d’autres Slaves, la déesse du printemps est Vesna dont la fête est célébrée le 21 mars, juste après l’Equinoxe du Printemps (Maslenica). Chez les Slovènes, la divinité du printemps est Jarilo et sa fête est célébrée en avril.

C’est pour l’instant tout ce que je sais à propos de ce festival slave. Je continue mes recherches.

2 petits chats


Nous avons deux petits chats à la maison depuis mercredi 2 avril, nés entre 10h et 11h du matin. J’ai eu le privilège d’assister Missy, la mère, dans son accouchement (ou plutôt la mise bas).

Le premier est blanc et gris, il est très vif. A peine né, il ressemblait à une petite boule noire toute humide, sa mère l’a léché et a mangé sa poche, il n’arrêtait pas de gémir et de s’agiter pour trouver la mamelle. Ce n’est que quand il a été bien sec que j’ai vu ses véritables couleurs. Pour son frère, ça a été pareil. De jour en jour, je découvre de nouvelles nuances

 

Le second, que je soupçonne fort d’être un mâle, est né plusieurs minutes plus tard. Il était beaucoup moins vif que l’autre et j’ai même cru qu’il ne survivrait pas.  Il s’est bien rattrapé depuis et ne s’en laisse pas compter quand il s’agit de têter.  Hier soir, par exemple, j’ai assisté à une lutte épique entre les deux chatons pour avoir la meilleure mamelle. Eh bien, ce n’est pas celui qu’on croit qui a gagné. Non mais!

Voilà des photos d’aujourd’hui des jumeaux et de leur maman. L’image est sombre mais c’est parce qu’ils sont dans la buanderie où l’éclairage n’est pas très bon.

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Les plaisirs simples


Aujourd’hui, tout coûte cher. Je me fais peut-être des idées, mais il me semble que les loisirs coûtent plus chers qu’à l’époque des francs. Mais passons… Pour se créer des moments de joie, des plaisir simples, nul besoin de dépenser de l’argent. Moi qui n’aime pas le café, je ne parlerai pas de ce breuvage mais je vais parler d’une de mes boissons préférées: la tisane. Aussi appelée infusion, elle est simple à faire, s’adapte à tous les goûts, détend et soigne. Bref, elle allie l’utile à l’agréable. Surtout, on peut la faire sans dépenser un centime ou presque. Si vous possédez un jardin ou si vous avez des plantes en pots, vous possédez peut-être des plantes comestibles. Peut-être avez-vous de la verveine, de la menthe, du romarin, de la sauge, du thym. Ces trois derniers sont des plantes aromatiques souvent utilisées dans la cuisine. Vous en avez peut-être dans votre cuisine. Ces trois plantes sont nos amies pendant l’hiver car elles peuvent soigner un rhume.

Mon petit bonheur est de préparer une infusion composée d’un brin de thym, de quelques feuilles de sauge et d’un brin de romarin. Lorsque la boisson est prête, j’aime la boire lentement en écrivant, en dessinant ou en regardant mes trois chats. Les arômes de ces trois plantes se marient très bien et laissent un arrière-goût frais dans ma  bouche.

Ces petits plaisirs sont, comme l’indique leur nom, simple à faire et très peu coûteux. Je vais peut-être passer pour une vieille grand-mère, mais je préfère cela que dépenser beaucoup d’argent pour des « paradis artificiels ».

Figeac


Je ne sais pas pourquoi je pense à Figeac ce soir. Cela va faire un an que je n’y suis pas allée et ça me manque. Figeac, belle ville Lotoise d’art et d’histoire est ma ville natale. Elle n’est pas très grande, ce qui est très bien car elle reste humaine. Lovée dans son écrin de verdure, elle a conservé une bonne partie de son architecture médiévale et a été rénovée pour que son architecture typiquement lotoise ressorte. C’est une belle ville, c’est ma ville natale. Je n’y habite pas et je n’y ai jamais habité mais un lien très fort m’y rattache.

Evening Cutting and Pasting


Today, with my mother I cut paper, fold and past them to make the  box « windows to the fairyland »  and spinners that I found on the fabulous website called « the Toymaker ». It is so cute and funny. I will show them to the pupils tomorrow at school. I am eager to receive my praxinoscope and the other stuff I ordered to Heeza’s website.

 

This afternoon, I sent a package to my lovely korean friend Jung Ha and I bought 16 books for 4.80 Euros for the school.

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