L’angora turc, un chat plein d’élégance


Arrivé en Europe au 17e siècle, l’angora turc a très vite conquis les nobles et les têtes couronnées. De Louis XIII à Louis XVI, les rois de France ont eu un angora turc, notamment Brillant le chat de Louis XV. Les raisons de ce succès sont nombreuses.

Avez-vous déjà vu un angora turc en vrai ? Si vous faites partie des chanceux comme moi, vous avez sans doute pu voir son élégance et sa finesse. Sa beauté est indéniable. J’ai eu l’occasion d’en voir lors d’une exposition féline et j’ai été tout de suite séduite par son allure, sa petite tête triangulaire et sa douceur, au propre comme au figuré.

Son origine et son histoire

L’angora turc est une race naturelle, c’est-à-dire qu’elle s’est développée seule sans l’intervention de l’homme, et qui est connue en Orient depuis au moins 2000 ans. Le premier empereur romain, Auguste Octave avait une chatte blanche aux yeux or qu’il décrivait comme délicate, raffinée, noble et indépendante d’esprit. Les angoras turcs blancs avaient la faveur des riches marchands car ils représentaient pour eux la richesse, la finesse et la pureté.

Autour de 1620, l’explorateur italien Pietro Della Valle est le premier à décrire cette race et le naturaliste français Nicolas-Claude Fabri de Pereisc en ramena quelques spécimens de Turquie, devenant ainsi le premier éleveur de la race en Europe et l’angora turc devenant le premier chat à poils longs à arriver en Europe. C’est parce que ces chats venaient de Turquie qu’on appela la race angora turc (Angora étant l’ancien nom d’Ankara, la capitale turque). Toutefois, cela ne signifie pas qu’on ne les retrouve que dans ce seul pays, des individus existent aussi en Syrie et en Perse. Ce dernier point a fait dire que la race persane venait de Perse mais il n’en est rien, d’après les études génétiques. La race persane est apparue bien plus tard, au cours du XIXe siècle et est issue du croisement entre l’angora turc et le chat domestique anglais par excellence, le british shorthair.

L’angora est le nom qu’on donne à l’ensemble des animaux à poils mi-longs (lapin angora, chèvre angora…).

L’angora turc serait à l’origine de toutes les races de chats à poils longs ou mi-longs d’Europe et d’Amérique. La région d’Ankara étant très froide en hiver, il n’est pas idiot de penser que ces chats ont développé ces longs poils pour se protéger. De là, ils se seraient répandu sur tout le continent eurasien, se mélangeant à des chats sauvages locaux et donnant naissance à de nouvelles races naturelles comme le sibérien ou le norvégien. Plus tard, des spécimens apportés en Amérique seraient à l’origine du maine coon. Cependant, les éleveurs et passionnés du sibérien sont d’avis que c’est ce dernier qui est à l’origine des races à poils longs ou mi-longs, qu’il a développé sa robe à trois épaisseurs pour se protéger du froid sibérien. Il est aussi possible que les deux races se sont influencées l’une l’autre ou créées en même temps.

Quoi qu’il en soit l’angora turc a fasciné les européens dès son arrivée. Il a fait l’objet de descriptions naturalistes, notamment par Buffon dans son Histoire Naturelle (« le chat d’angora tout blanc et à longs poils ») ou de Linné qui le nomme cattus angorensis pour le distinguer du chartreux et du chat domestique, et a fasciné toute l’aristocratie européenne, surtout la française. Ainsi Richelieu en possédait 14 et les rois de Louis XIII à Louis XVI en avaient aussi car ces chats étaient des objets de luxe. Marie-Antoinette en avait plusieurs et les envoya en Amérique avant d’être arrêtée. C’est de cette manière que la race arriva au Nouveau Monde et qu’en se croisant avec les chats locaux à poils courts elle donna naissance au maine coon. Son élégance attira aussi les peintres les plus célèbres. Bachelier, Courbet et d’autres grands peintres n’ont pas hésité à le représenter.

En Angleterre, il fut croisé avec le british shorthair, comme mentionné plus haut, et donna naissance au persan auquel il transmit le gène poils longs mais victime du succès de ce dernier, il faillit disparaître. Il fut même en voie d’extinction après la Seconde Guerre Mondiale. Craignant de voir disparaître cette race ancestrale, les Turcs décidèrent de le protéger et accueillirent des individus au zoo d’Ankara.

Au milieu du XXe siècle, des éleveurs européens et américains importèrent des angoras turcs de Turquie où la race est toujours protégée actuellement. On retrouve parmi ces chats et ancêtres de nos angoras turcs, les chats Yildiz et Yildizcik du zoo d’Ankara. Toutefois, il faut attendre les années 70 pour que la race connaisse un véritable essor. Les premiers sujets furent enregistrés à la CFA en 1970 et en 1973 cette même instance reconnaît la race. En 1988, c’est au tour de la FIFé de la reconnaître. Cependant, la race reste rare et peu connue.

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Description et caractère

 

Quand on parle d’angora turc, les gens imaginent un chat blanc comme celui de la photo ci-dessus et c’est vrai que beaucoup ressemblent à cela car son standard n’acceptait que le blanc aux yeux bleus au début. Désormais le premier critère du standard concerne sa robe qui doit être fine, soyeuse et vaporeuse. On dit que son pelage est plumeux, fin et soyeux. (Je confirme, c’est tellement doux au toucher !)

C’est un chat de taille moyenne, pesant entre 2,5 et 5 kg, à l’ossature légère et fine. Il a une silhouette fine et élancée, de type foreign (comme le bleu russe ou l’abyssin) et semble plus gros qu’il n’est en réalité à cause de son épaisse fourrure à poils mi-longs et sans sous-poils. Son élégance unique doit primer sur toutes les autres caractéristiques. C’est un chat royal, ne l’oublions pas !

On retrouve chez lui plusieurs couleurs de robe en plus du blanc. En voici des échantillons (rien que pour le régal des yeux ^^) :

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angora turc noir (Ébène de la Vallée de Göreme)

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angora turc bleu

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bleu silver

L’angora turc est aussi un chat curieux avec un fort tempérament, un esprit libre et est indépendant (tiens ! n’est-ce pas ce que disait Octave par rapport à sa chatte ?). Il est aussi très affectueux et aime se percher sur vos épaules, vous suivre dans tous vos déplacements et discuter avec vous. Avec un angora turc, on ne se sent plus jamais seul !

Allez, pour terminer, d’autres photos de ce chat magnifique :

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Résultat de recherche d'images pour "angora turc"" (trouvée sur Pinterest)Résultat de recherche d'images pour "angora turc""

En passant

De retour


Ça y est après des mois d’absence,  je reprends la rédaction de mon blog et cela me fait un bien fou. Il m’a tout de même fallu tous ces mois pour retrouver ce plaisir. J’avais perdu l’objectif  de mon blog et n’arrivait pas à trouver la motivation nécessaire pour le poursuivre. En même temps, je tiens beaucoup à ce blog et je n’avais pas envie de l’abandonner complètement. J’ai décidé de le laisser de côté pendant un moment et de m’occuper d’autres choses, dont je parlerai sans doute dans les articles suivants, qui me tenait tout autant à cœur. Maintenant, je suis de retour avec l’intention de reprendre mon blog dans ses objectifs d’origine à savoir partager ce qui fait mon bonheur, un peu de ma vie et de mes rêves. J’espère que vous serez là pour me suivre.

En passant

Les yeux de Miyu ou comment j’ai réussi à soigner son oeil malade


Avertissement : Je ne suis pas vétérinaire et je ne cherche pas à me substituer à un professionnel. Cet article est une expérience que je souhaite partager pour vous redonner espoir si vous vous trouvez dans le même cas. Si l’état de votre chat se dégrade ou au moindre doute, consultez un vétérinaire.

J’ai plusieurs chats dont une adorable minette aux yeux joyaux, Miyu. Miyu a les yeux aigue-marine, des poils blancs avec des rayures beige B sur les flancs, un dos un peu plus sombre et une queue rayée de blanc et de noir. Grâce à ces couleurs, elle n’est pas sourde, ce qui arrive fréquemment aux chats blancs aux yeux bleus. Petit détail marrant, ses stries ne sont pas les mêmes sur son flanc gauche que sur le droit. D’un côté, ce sont des rayures ; de l’autre, selon l’angle où on la regarde, ce sont des spots. C’est pour cela que je la surnomme mon « petit léopard des neiges » ou ma « panthère des neiges miniature. » Vous vous en doutez, je l’adore et son bien-être est au coeur de mes préoccupations. Quand elle a eu son problème à son oeil gauche, je me suis tout de suite inquiétée et j’ai aussitôt cherché ce qu’elle avait pour la soigner. Après de nombreuses recherches et des soins, j’ai réussi à la guérir. Cet article vous montrera comment j’ai procédé.

Découverte du problème

Un matin, je découvre que l’oeil gauche de Miyu est en train de changer de couleur, que d’aigue-marine, il devient gris-vert. En plus de cela, cela faisait quelques jours que je sentais son poil moins doux et soyeux que d’habitude. Je ne m’étais pas inquiétée à ce sujet car elle était toujours active et joyeuse. Ma petite Miyunette est une chatte bonne vivante, affectueuse, vive et intelligente (une chatte en or ^^). Quand j’ai vu l’état de son oeil, je n’ai pas pu faire autrement que réagir.

Mes recherches

Pour comprendre ce que Miyu pouvait avoir et savoir si d’autres propriétaires de chats avaient connu le même problème et si oui s’ils avaient pu les guérir, j’ai fait beaucoup beaucoup de recherches sur Internet. Autant vous dire que je n’ai rien trouvé sauf de quoi m’angoisser encore plus. Il y en a quand même eu qui m’ont redonné un peu espoir, heureusement. Je profite de cet article pour pousser ma gueulante contre ces articles et posts de forum hyper alarmistes qui vous promettent le décès inéluctable de votre minou à chaque fois que ledit Mistigri a un bobo ou sort dehors. Bien sûr qu’il faut être prudent et ne pas hésiter à emmener votre boule de poils d’amour chez son vétérinaire lorsque c’est nécessaire et ce mot est très important, y aller quand c’est nécessaire ou urgent, oui, pour le moindre bobo, non ! Après avoir compilé tous les sites qui traitaient plus ou moins du sujet qui m’intéressait, je pris du recul pour réfléchir.

Mes réflexions

Je ne vais pas vous mentir, j’ai vécu des moments de doute affreux et d’angoisse. L’oeil de Miyu devenait jaune-vert et cela ne me disait rien qui vaille mais comme elle n’a pas encore un an, je tentais de me rassurer en me disant qu’il était simplement en train de prendre sa couleur définitive et comme l’autre restait bleu, je me faisais lentement à l’idée qu’elle aurait les yeux vairons. Après tout, c’est joli aussi ! ♡ Tout de moi, je ne parvenais pas à m’ôter de la tête que ça ne tournait pas rond. Il a fallu que j’examine ses yeux sous plusieurs angles pour me convaincre que son oeil « malade » n’était pas devenu opaque. J’ai ensuite relativisé car même s’il n’était plus de la même couleur , son oeil gauche réagissait comme l’autre. La pupille rétrécissait ou grossissait selon la luminosité. J’ai aussi observé attentivement son état général. Elle n’avait pas maigri, son petit ventre n’était pas anormalement gonflé. Elle mangeait avec son appétit habituel et sortait autant qu’avant. Le seul petit bémol était qu’elle jouait un tout peu moins qu’à l’accoutumée.

Ma décision

Je n’ai pas contacté de vétérinaire, même si j’en ai eu envie plusieurs fois. Je ne l’ai pas fait pour deux raisons. La première étant que pour ce genre de problème et pour avoir un diagnostic sûr, il faut consulter un vétérinaire ophtalmologiste et qu’il n’y en a pas autour de chez moi. La seconde concerne le coût de la consultation. Déjà qu’une simple consultation chez un vétérinaire est chère, la consultation chez un vétérinaire spécialisé est hors-de-prix. J’adore Miyu et chacun de mes chats et c’est une dépense que j’aurais envisagé sérieusement si cela avait été nécessaire. Là, cela ne l’était clairement pas. J’ai préféré agir sur son état général et utiliser des remèdes naturels pour booster son système immunitaire (tout en gardant en tête l’option véto si son état se dégradait ou ne s’améliorait pas).

Mon programme de soins

Avant tout, je tiens à préciser que cela fait des années que j’étudie en autodidacte comment nourrir et soigner mes chats en leur garantissant un bien-être et une santé optimaux. Pour m’aider dans ce projet, j’ai consulté le livre de Marie-France Muller médecines douces pour animaux et le site catpapattes, entre autres.

En ce qui concerne le problème de Miyu, j’ai choisi de soigner son organisme tout entier plutôt que de me focaliser sur son oeil uniquement car je pars du principe que s’il y a un problème à un endroit c’est qu’il y a un affaiblissement de l’organisme, même léger. Comme je l’ai dit plus haut, Miyu avait pourtant l’air en bonne santé, j’ai juste voulu la booster. Voilà mon programme de soins :

1) Soins des yeux

Deux à trois fois par jour pendant deux jours et demi, j’ai nettoyé son oeil avec de l’hydrolat de bleuet.

Le bleuet est connu pour soulager les inflammations oculaires. Il est antibactérien, astringent et un peu désinfectant. L’hydrolat de bleuet est utilisé pour décongestionner les yeux, pour soulager les yeux irrités ou pour soigner les conjonctivites.

Outre ce traitement, j’ai nettoyé son oeil avec de l’eau (de source ou filtrée) additionnée de chlorure de magnésium (nigari), la pointe d’un couteau dans 1/4 de verre d’eau. Le chlorure de magnésium a de nombreuses vertus (d’ailleurs, Marie-France Muller en parle dans le livre que j’ai cité plus haut 😉 ), notamment, il active les défenses immunitaires et il aide l’organisme à lutter contre diverses infections.

2) Soins détox

Miyu est une minette formidable. Elle sait quand elle a besoin d’être soignée et me fait totalement confiance. Aussi a-t-elle pris le traitement que je lui proposais. Elle est intelligente, également, et l’a refusé quand elle a compris que cela ne lui était plus utile. Ce traitement simple consistait à lui faire boire de l’eau agrémentée d’argile verte. Les argiles sont pleines de bienfaits et je vous invite à consulter ce site : la fabuleuse argile pour les chiens et les chats pour en savoir plus.

Un deuxième soin a été de lui caresser les poils avec du vinaigre de cidre bio. Il est primordial que le vinaigre soit bio car le chat se lèche et en avale fatalement. Cela a du bon, non seulement parce que cela contribue à le déparasiter et aussi parce que ça rend son poils plus doux. En tout cas, c’est ce que j’ai vu avec Miyu.

Alternativement, je lui faisais avaler une pâte à base d’huile de coco ramollie (pas nécessairement désodorisée car mes chats aiment son odeur) additionnée un tout petit peu de curcuma, de gingembre et de poivre. Elle acceptait de l’avaler le matin, à jeun, tant qu’elle en sentait le besoin.

Ma conclusion

Après deux jours et demi de soins et d’inquiétude, Miyu a retrouvé son bel oeil bleu et a recommencé à jouer avec entrain. Je ne peux affirmer avec certitude que ce sont mes remèdes qui l’ont guérie car il est possible qu’elle se soit tout bonnement auto-guérie. Cela ne lui a pas fait de mal et, de toute façon, je ne pouvais pas rester sans rien faire.

Je suis persuadée que l’attention et l’amour que je lui ai prodigués l’ont aidée à se battre. Autre chose, elle mange bio ou au moins naturel et ne souffre pas des problèmes inhérents à la malbouffe.

Et maintenant, une petite photo de la fameuse Miyu ♥♥♥ 🙂

(Photo prise quelques jours après sa guérison. Qui pourrait dire que son oeil a eu un problème ?)

En passant

Soupe du soir


J’adore les soupes. Je crois pouvoir dire sans mentir que c’est mon mode d’alimentation préféré. J’aime aussi que mon alimentation me fasse du bien tant au plan moral que physique. Mon alimentation doit être plaisante mais aussi me faire du bien (même si je fais des écarts, je vous l’avoue). Alors, cette soupe du soir, je la souhaite délicieuse, promesse d’une évasion gustative et olfactive.

Soupe du soir à l’ail

Dans de l’eau filtrée j’ai mis quelques gousses d’ail. Trois, quatre, peut-être cinq ? Je n’ai pas compté. Préalablement pelées et coupées en deux, elles ont plongé dans la casserole. Un quart d’oignon les a suivis, puis la poudre de perlimpinpin, celle qui donne du goût aux bouillons et aux potages. Un peu de thym, un peu de laurier et d’aneth sont à leur tour entrés dans la danse.

Ce n’est pas fini. L’huile d’olive s’est invitée. Elle donnera du corps à ce bouillon. Je pensais qu’il y avait tout ce qu’il fallait mais mon esprit n’était pas satisfait. Des légumes, m’a-t-il dit, mets des légumes. Comme légumes, je n’ai pas fait des merveilles, je l’avoue. Une carotte et une petite patate douce, pelées et coupées, ont rejoint les aromates et c’est tout. Pas de légumes verts mais le poireau ne me tentait pas.

Il va être temps de la goûter. Pourvu qu’elle soit bonne…

En passant

Promenade du côté de Bagnères-de Bigorre


Cette journée lumineuse et plutôt chaude pour la saison m’a donnée envie d’aller me promener du côté de la montagne. Je vous invite à vous balader avec moi dans le piémont pyrénéen.

La balade commence à Asté, près de Bagnères. Il fait bon, même un peu trop parfois, tellement que j’ai parfois envie d’enlever ma veste. La brise souffle dans les feuillages. Les arbres sont d’un vert glorieux comme un pied de nez à l’automne qui peine à les roussir et les dorer. Pourtant, nous sommes bien en novembre et on peut voir la neige saupoudrée sur les cimes.

Pour commencer la promenade, un paysage grandiose s’offre à nous :

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vue sur les Pyrénées et le Pic du Midi

La route est tranquille, elle monte un peu, descend un peu aussi et reste surtout plate. On y croise quelques véhicules mais pas trop (quoique ça dépend des périodes, mais toujours moins que sur l’autre route qui mène à Campan en tout cas). C’est une balade assez facile où l’on croise régulièrement des personnes âgées.

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Tout de même, en regardant cette photo, on sent bien que c’est l’automne. La lumière et les couleurs ne sont pas tout à fait pareilles qu’au printemps ou en été. Cette montée marque le début de la promenade.

Continuons notre balade…

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Le soleil a voulu être en vedette sur la photo (😋). Je ne résiste pas à l’envie d’ajouter cette photo car je trouve la vue splendide et assez représentative du paysage ambiant.

Les sons paraissent assoupis, comme si la nature s’endormait. L’été, ils sont bien plus présents. Je ne dis pas que c’est silencieux aujourd’hui, loin de là, c’est juste plus apaisé. Le son dominant est celui de la brise dans les arbres. Parfois, on entend au loin la circulation des véhicules… Méfiance, cela peut être aussi l’Adour qui coule en contre-bas dans les arbres.

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La photo n’est pas retouchée, je pense que c’est la luminosité qui donne ce bleu si particulier.

On entend aussi le craquement des brindilles et des feuilles mortes sous ses pas. Quant aux odeurs… Il n’y en a pas de vraiment définissable, du moins mon nez n’est pas assez développé pour les détecter. Pas d’odeur de sous-bois et de champignons par exemple, ni de terre mouillée ou asséchée.

La vue est magnifique et je ne peux m’empêcher de m’arrêter et d’admirer. Voici un petit diaporama. Régalez-vous, c’est un cadeau qui vous apportera, peut-être, un peu (ou beaucoup) de bonheur.

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En chemin, on tombe sur une grosse canalisation :

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Elle monte haut et redescend dans la centrale électrique en bas :

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Pas après pas, on finit par atteindre le bout de la route, Campan :

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Je ne suis pas allée dans le village même. Je n’en avais pas envie. Cependant, j’ai pris quelques photos de son entrée et  de ses alentours.

Une petite pause, le temps de prendre des photos et d’admirer le paysage, puis il faut revenir sur ses pas. Au retour, la route est belle aussi. 🙂

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C’est bien aussi de prendre des chemins de traverse :

chemin de traverse

Pour terminer cette promenade, pourquoi ne pas faire une petite cueillette ? Une cueillette d’orties, tiens, c’est bon pour la santé et ça fait de bonnes soupes. Miam !

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Ma promenade est terminée. J’espère qu’elle vous aura plu.

 

 

 

En passant

Décoration d’intérieur : le shabby chic


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Une ambiance douce, sereine, un tantinet féminine, voici le Shabby chic, une mode des années 80 toujours d’actualité.

 

Initié par Rachel Ashwell, le style Shabby Chic a l’avantage énorme d’être peu codifié et de laisser beaucoup de latitude à ses utilisateurs. Le Shabby (usé, abimé en anglais) chic est l’art de faire du neuf avec du vieux, plus encore de rendre beau ce qui est abimé, usé. C’est un style de décoration qui coûte peu, bien sûr si on est créatif et doué de ses mains.

Il ne faut pas croire, cependant, qu’il n’y a pas de règles du tout. Ce serait trop facile. 😉 Seulement, ces règles nous laissent une grande liberté. Avec le Shabby chic, oubliez les couleurs acidulées, flashy, les ambiances latinos. Préférez du blanc, du crème, des couleurs très claires et ajoutez des petites taches de couleurs pastels (pour un shabby chic à la française 😍), du gris-bleu (si vous préférez un style plus scandinave, ach Gustav !) ou une décoration s’inpirant des cottages anglais (pour une inspiration plus… vous avez compris ^^).

Si vous avez horreur des vieilleries, passez votre chemin. Le Shabby chic est friand de ce genre de choses. Ne jetez plus les meubles de grand-mère, les vieilles pendules ou même les chaussures. Détournez-les, repeignez-les (dans le code de couleur shabby, hein ? c’est-à-dire blanc, crème, beige, rose, lavande, mauve, bleu… etc pastel, des couleurs douces et poudrées) et redonnez-leur une nouvelle vie. Votre intérieur est déjà shabby chic.

Pour moi, un intérieur dans ce style est un intérieur doux, accueillant, chaleureux. C’est un intérieur où l’on se sent bien, paisible et heureux. C’est un style intéressant visuellement mais aussi financièrement car il nous permet de réutiliser des choses que l’on pensait bonnes à jeter car passées de mode ou trop vieilles et ça, à une époque où l’on parle d‘upcycling, de recyclage, etc. c’est inestimable. Il est peu cher puisqu’il est inutile de racheter de nouveaux meubles. Il suffit de repeindre ceux que l’on a déjà et s’ils sont vieux c’est encore mieux. Oui, vous pouvez ressortir le vieux bahut de votre grenier ! En le blanchissant, en le cérusant et en apportant quelques touches qui le feront plus shabby chic, vous lui redonnerez une seconde jeunesse et il pourra rejoindre votre salon. Inutile de vous ruiner pour trouver la même chose en magasin.

On dit qu’une image vaut mille mots. Alors voici des images glanées sur internet pour vous donner une idée de ce qu’est le Shabby chic. Je ne peux que vous conseillez d’aller y faire un tour vous-même, si vous êtes intéressés. En commençant par le site officiel de Rachel Ashwell .

Pour plus d’informations, je vous invite à lire ces ouvrages :

shabby chic rachel ashwell

shabby chic lifestyle

En passant

Mori kei, Mori girl/ Style de la forêt, fille de la forêt


Imaginez une fée des bois, toute vêtue des bruns et verts de la forêt. Ses robes amples se superposent les unes sur les autres. De la jolie dentelle et des empiècements confectionnés dans d’autres tissus les agrémentent. Elle a un panier rempli de fleurs, de branches, de feuilles et de fruits au bras. Cette fée pourrait très bien être une humaine vêtue à la mode Mori. 

Le style Mori (森) aussi appelé Mori kei et Mori girl/boy (selon la personne qui le porte 😝) est un style vestimentaire et de vie née en 2006-2007 au Japon.  Sur le réseau social japonais Mixi une jeune femme nommée Choco a inventé ce terme pour définir son style vestimentaire, (c’est du moins ce qui est raconté sur la plupart des sites ou blogs parlant du style Mori, cependant au moins un autre raconte que c’est une jeune femme anonyme du réseau social Mixi qui a créé ce terme pour définir le style de la chanteuse Choco. N’ayant pas trouvé de traces de cette chanteuse et constatant que la majorité des sites tendent à suivre la première version j’ai tendance à faire de même, mais à vérifier). Très vite, le terme et le style a fait des émules et de confidentiel est devenu mondialement connu.

Le style vestimentaire de la forêt

En japonais, Mori signifie forêt. Une Mori girl, c’est donc une fille de la forêt.

Une Mori girl aime les vêtements amples, en matières naturelles comme le coton, la laine, le lin… les vêtements qui sont confortables. Les vêtements sont souvent des jupes, jupons et robes en couches superposées (le fameux layering qui est la marque de fabrique du style). Les couleurs rappellent celles qu’on pourrait trouver en forêt, rien de flashy donc, plutôt des couleurs douces, le vert, le brun et le rouge bordeau étant les favorites.

Une fille de la forêt semble sortir d’un conte de fées avec ses robes et jupes superposées et décorées de motifs et d’ajouts rétro et pittoresques. Une Mori girl ne cherche pas à séduire, elle s’habille pour elle-même, parce que ces vêtements lui plaisent et qu’elle se sent à l’aise dedans.

Ci-dessous quelques exemples de vêtements mori :

 

 

 

 

 

 

 

(vêtements de ma penderie et de celle de ma soeur^^)

Je les adore, les tissus ont un contact doux et ils sont tellement agréables à porter 😍. On s’y sent vraiment à l’aise.

Voilà d’autres images pour parfaire votre idée du style :

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(trouvée sur That Little Mori Girl)

 

 

 

 

 

 

 

(empruntées sur Epbot)

 

Le style de vie Mori Girl

Être une Mori Girl c’est bien plus qu’avoir un style vestimentaire original. C’est aussi un style de vie. Une fille Mori est calme, créative et imaginative. Elle supporte bien la solitude, elle la recherche même et a des loisirs qui ne nécessitent pas d’avoir du monde autour d’elle, des loisirs solitaires en somme. ^^

Une Mori Girl est créative et ne se départit pratiquement jamais de son panier ou de son sac dans lequel elle met son nécessaire. Elle aime les loisirs créatifs tels que la couture, la broderie, le tricot, le point de croix, le feutrage, le crochet. Bien sûr, il lui arrive d’avoir besoin de se dégourdir les jambes. Pour cela, elle part faire de longues balades, à pied ou en vélo, et cela toujours avec son panier ou son sac. Lors de ces balades, elle fait des pauses durant lesquelles elle s’adonne à ses loisirs préférés. La forêt l’inspire et elle collectionne les petits trésors de la nature (qui sait ? Cela peut très bien servir dans une composition, sur un tricot ou un tableau).  Outre les loisirs créatifs, la Mori Girl aime l’art. Elle aime peindre, dessiner, photographier. Elle a toujours son appareil photo (de préférence vintage) autour du cou et l’utilise pour mitrailler ses aventures et des lieux intéressants. Elle lit aussi beaucoup. Si vous rencontrez une fille dans un salon de thé avec son panier (ou son sac mais je ne vais pas le répéter) à ouvrage avec elle, il y a toutes les chances que ce soit une Mori Girl.

(Petit aparté : un style de vie qui me convient tout à fait ^^)

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La décoration intérieure

La forêt est omniprésente dans la vie d’une Mori Girl et son intérieur se doit de ressembler le plus possible à une petite maison forestière de conte de fées.  Les matériaux naturels, laine, lin, coton, chanvre, bois, etc. sont à privilégier, les couleurs naturelles aussi. Pas de couleurs flashy dans un intérieur Mori, on veut de la douceur, du pastel, du poudré. La Mori Girl aimant beaucoup travailler de ses dix doigts, beaucoup des éléments de sa décoration d’intérieur sont faits de ses propres mains. La décoration intègre les trésors que la Mori Girl trouve en forêt. Cônes, pommes de pins, branches, feuilles, mousse etc. sont joliment disposés en guirlandes ou dans des pots en verre. Dentelle, crochet, boiseries et vous voilà avec un intérieur tout à fait Mori.

Une image valant mille mots, voici quelques exemples d’intérieur Mori, pour vous donner une idée.

 

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Là, c’est typiquement le genre de cuisine qui me fait rêver et m’inspire des histoires. Tiens ! ça me donne une idée…

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Cette cuisine aussi me plaît bien. 😊

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Jolie petite chambre, je m’y verrais bien avec un livre ou un cahier et un crayon. ^^

Cuisine

L’amour du fait-maison des Mori Girls se retrouve aussi dans la cuisine. Les livres de cuisine du passé ou de Kitchen Witch peuvent être une bonne source d’inspiration. Il est tout naturel pour une Mori Girl de faire son propre pain, de confectionner des plats élaborés ou d’adorables petits gâteaux pleins d’amour. Les champignons et les fruits dénichés dans les bois ont une place de choix dans ses repas. La table d’une Mori Girl a un charme désuet, à l’image de toute la décoration intérieure et de sa manière de se vêtir. Il n’est pas rare de trouver des fleurs séchées, des pommes de pin, de la mousse ou des branchages aux jolies courbes sur la table car une Mori Girl aime intégrer la forêt dans tous les aspects de sa vie.

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Cet article étant déjà assez long, je vais l’arrêter ici. J’espère qu’il vous aura donné envie d’en savoir plus sur cette mode, certes devenue obsolète, mais qui a toutes les qualités pour attirer de nouveaux adeptes, à mon avis. Le Mori Kei (style Mori) est un style qui peut convenir à toute personne, homme ou femme, garçon ou fille, qui ont cet esprit nature, je-me-trouve-très-bien-avec-moi-même, à toute personne qui se suffit à elle-même, qui aime passionnément la nature, qui est créative.

En passant

Missy jouant avec un bouchon


Il y a longtemps que j’avais envie de filmer la chatte Missy en train de jouer comme une petite folle avec un vieux bouchon de liège accroché aux montants du hamac. Malheureusement, elle ne se laissait jamais filmer ni même photographier 😔. Heureusement, ces derniers jours elle a enfin accepté que je la filme. Enfin !

Voici donc Missy jolie, ma choupinette, en train de s’amuser comme une petite folle. 😁😍😜😄

Vidéo

La cuisine japonaise végétalienne


À la demande d’une amie, j’ai décidé d’écrire cet article sur la cuisine végétalienne japonaise. Cet article ne sera pas exhaustif (le pourrait-il ?) et sera sans doute assez court car je veux l’écrire en une journée, recherches comprises, quitte à en écrire d’autres par la suite au fur et à mesure de mes trouvailles :). En effet, souhaitant écrire un article par jour, il me faut être plus synthétique. Bref…

 

La cuisine japonaise étant largement basée sur les légumes, le riz, les champignons et les algues, on pourrait penser qu’il est très facile de manger végétalien au Japon.  Je n’ai aucun avis personnel sur ce sujet, car je n’ai été au Japon qu’une fois il y a près de dix ans et à l’époque le végétalisme ne m’intéressait pas des masses. D’après les témoignages que j’ai récolté sur internet, ce n’est pas si évident que cela. Bon, j’avoue n’avoir pas cherché beaucoup de témoignages. Tout de même, il semble que les avis soient nuancés. Certains diront que la cuisine japonaise est la moins « vegan-friendly » (amicale avec les végans/végétaliens) à cause de l’omniprésence des fruits de mer, du poisson et surtout du dashi fait à partir de flocons de poisson séché et que la meilleure manière de manger végan au Japon c’est de cuisiner soi-même. D’autres sont moins catégoriques. En fait, je pense que c’est à chacun de se faire son opinion.

Si vous séjournez au Japon pour un court séjour, vous n’aurez probablement ni le temps ni l’envie de cuisiner vous-même. Quoique… Cela pourrait soulager votre porte-monnaie, mais c’est un autre sujet. Donc pour manger, il vous faudra aller à l’extérieur, au restau, dans un kombini ou autre…

Voici quelques endroits où vous pourrez manger japonais et végan/végétalien au Japon. Ne les ayant pas testé moi-même, je ne les commenterai pas.

En premier lieu, essayez la cuisine des temples bouddhistes – shoujin ryouri (精進料理), c’est là où vous aurez le plus de chance de trouver de la cuisine japonaise végane.  Cela s’explique par le fait que les Bouddhistes sont traditionnellement végétaliens ou végétariens. J’envisage d’écrire un article sur le shoujin ryouri quand j’aurai un peu plus étudié la question. Pour le moment, j’en sais trop peu et je ne veux pas écrire de bêtise 😋.

À Tokyo, comme dans les autres grandes villes, vous trouverez suffisamment de restaurants végans pour varier vos menus et pour satisfaire tous les budgets. Cependant, ils ne font pas nécessairement de la cuisine japonaise. Pour écrire cet article, j’utilise l’applicaion Happy Cow qui est très utilisé par les végans du monde entier pour trouver des restaurants ou des magasins végans dans le monde. Grâce à elle, j’ai pu vous dégoter quelques restaurants végans qui proposent de la cuisine japonaise. Sur cette application, vous aurez des commentaires de clients, en anglais. Je regarde très peu les commentaires, car je préfère me faire ma propre opinion, toutefois cela peut vous aider à choisir.

  • Veganic To Go : Propose de la cuisine végane, macrobiotique (un autre article en perspective), biologique et japonaise bien sûr !
  • Raw Juice & Salad : Contrairement à son nom, ils ne servent pas que des jus et des salades 😉. Vous y trouverez de la cuisine végane, japonaise (mais pas que), crue, un bar à jus, sur place ou à emporter. Ils ont aussi un service de livraison.
  • T’s Tantan : Alors là, pas possible de faire plus japonais à moins d’aller dans un temple bouddhiste. C’est un restaurant de ramen qui se trouve à l’intérieur de la Tokyo Station.

Il y a d’autres restaurants végans, beaucoup proposent des plats occidentaux ou fusion. Ain-Soph Journey, par exemple, présente des plats fusion entre la cuisine japonaise et française.

 

t's tantan ramen

(image prise sur le site T’s Tantan)

 

Plus traditionnelle, Kyoto offre plus de restaurants de cuisine japonaise végane. Beaucoup proposent une cuisine des temples.

  • Kanga An : Situé près d’un temple, cuisine shoujin ryouri avec un style Fucha Ryori. J’avoue, moi aussi je me suis demandé ce que cela voulait dire et je n’ai pas tout compris encore, tout ce que je peux en dire c’est qu’il s’agit d’une version plus chinoise de la cuisine des temples, avec thé en début et fin de repas apparemment. (Et encore une recherche à faire ^^).
  • Ukishima Garden : S’inspirant de la cuisine traditionnelle de Kyoto et du bouddhisme zen, ce restaurant propose une cuisine végane japonaise, biologique et locavore. 

J’en ai sélectionné deux mais il en existe plein d’autres. Vous pouvez les découvrir sur Happy Cow. 

 

 

kangaan

(image prise sur le site de Kanga An)


Voici maintenant le véritable cœur du sujet, la cuisine japonaise végétalienne. Je vous préviens tout de suite, il n’y a pas de cuisine japonaise végétalienne à proprement dit, pas plus qu’il n’existe une cuisine française végétalienne traditionnelle. Ce qui se rapproche le plus d’une cuisine végétalienne c’est la Shôjin Ryôri, la cuisine des temples, mais tout le monde ne l’utilise pas au quotidien.

Oh, mince ! le sujet va donc se finir là ? 😭

Mais non, rassurez-vous. Comme je l’ai dit au début de l’article, la cuisine japonaise a plein de choses à offrir  aux végétaliens. Elle a l’avantage de se végétaliser facilement. Bonne nouvelle, n’est-ce pas ? 😉

Par chance, certains des ingrédients-clés de la cuisine japonaise sont végétaliens :

  • Miso : pâte fermentée au goût très prononcé selon le degré de fermentation, très protéinée. Elle est faite à partir de graines de soja, de riz ou d’orge (personnellement j’ai un faible pour celui au riz 😋), beaucoup d’eau et de sel marin, un ferment appelé  koji, fait à partir de koji-kin (champignon dont le nom scientifique est aspergillus oryzae) mélangé à du blé ou du riz.
  • Tofu : aliment obtenu à partir du caillage du lait de soja. Pâte blanche, molle, sans beaucoup d’odeur et au goût neutre, ce qui lui donne l’avantage d’être versatile et de s’adapter à toutes sortes de plats, elle est très utilisée dans l’alimentation asiatique et dans les régimes végéta*iens occidentaux.
  • Soba : nouilles à base de farine de sarrasin (peut toutefois contenir du blé, si vous suivez aussi un régime sans gluten privilégiez les soba juwari ou towari, qu ne contiennent pas du tout de blé)
  • Udon : nouilles épaisses de froment
  • Gomasio : sel mélangé à du sésame grillé
  • Tamari et Shoyu : sauces soja (le premier est sans gluten)
  • Champignons
  • Graines germées
  • Wasabi : condiment faite à partir du wasabi, une plante vivace proche du raifort et de la famille des brassicacées.
  • Algues
  • Riz
  • Gingembre mariné
  • Umeboshi : prune salée
  • edamame : jeunes fèves de soja encore vertes
  • ramen : une autre sorte de nouille de blé plus fines que les udon (le grand régal de Naruto 😉😜)
  • patate douce

J’en oublie sûrement. En tout cas, vous pouvez voir qu’il y a plein de possibilités. En cherchant sur internet, j’ai appris que des plats omnivores comme les maki, les gyoza (sortes de raviolis chinois), les tempura ou les plats de nouilles peuvent se végétaliser.

Vous trouverez la plupart de ces ingrédients dans une épicerie bio ou une épicerie asiatique ou en ligne. Pour ma part, quand j’ai besoin d’ingrédients japonais et que je n’en trouve pas dans les épiceries autour de chez moi, je commande sur Satsuki. 

Voici quelques liens vers des recettes japonaises végétalisées, certaines en anglais.

Tout d’abord le sacro-saint dashi  (bouillon de base japonais fait normalement de bonite séchée et d’algues) :

Ensuite, un plat style fingerfood très apprécié des amateurs de cuisine japonaise, le tempura. C’est un plat qui peut être végétarien ou omnivore. Omnivore parce qu’il y  des tempura de poulet, de poisson… et végétarien parce qu’il y a également des tempura de légumes. Végétarien, pas végétalien ? Eh non, parce que la pâte à beignet qui enveloppe les légumes contient des œufs.

Toutefois, des recettes entièrement végétaliennes existent :

En surfant sur internet, vous trouverez d’autres recettes véganes japonaises (soupe miso, gyoza de tofu et champignons, curry japonais d’aubergine, par exemple)

tofu-gyoza

 (image prise sur le site Kakuni)

Et voilà, j’espère que cet aperçu de la cuisine japonaise végétalienne vous aura donné l’envie de creuser le sujet et d’essayer les recettes.

En passant

Des rapaces dans le ciel


​Des rapaces, peut-être des milans noirs,  jouaient dans le ciel, aujourd’hui.  C’était superbe et grandiose de les voir faire. Je suis de plus en plus fascinée par ces oiseaux. Ils sont majestueux, élégants et intelligents. 

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