Un amour de bengal 1 : Pandora


 

Le bengal occupe tellement mes pensées que j’ai l’impression d’en avoir toujours eu envie. Je ne me souviens plus quand je me suis intéressée à cette race, cela ne fait que quelques années en tout cas. Ce dont je suis sûre, c’est qu’à partir du moment où je m’y suis intéressée, j’ai tout de suite voulu en avoir un et en élever. Le bengal m’a envoûtée (^^).

 

En mai 2019, j’ai eu la chance de rencontrer Pandora Sankalpa Bengal lors des Animaliades qui se sont déroulées pas loin de chez moi (ô joie !). Cela se passait sur le week-end et plusieurs races de chats et de chiens ainsi que des NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie) y étaient représentés.Outre le bengal, j’ai eu la chance de rencontrer (et caresser !) des angora turcs (😍), race magnifique dont j’ai déjà écrit un article sur ce blog, des scottish fold, des british, des persans (à face écrasée 😠), des abyssins (😊), des korats, des siamois modernes, des orientaux et un lykoï (chat garou). Il y avait aussi un chartreux dans un coin. J’oubliais les bobtails japonais et le sibérien (une race que j’affectionne quand même beaucoup) !

Parmi tous ces chats, il y avait donc des bengals et parmi ces bengals, une adorable petite black silver toute timide qui restait dans son coin avec sa soeur et son père. Cette petite chatte, c’était Pandora. Je ne pouvais m’empêcher de l’admirer. A ce moment-là, je n’imaginais pas que quelques semaines plus tard elle serait à moi. Cela me serait paru inimaginable et, pourtant, c’est bien le cas. Elle fait partie de ma vie désormais.

Voici ma belle Pandora :

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Pandora a fêté sa première année le 2 janvier dernier. Pour l’occasion, je lui ai offert deux cannes à pêche, une en bois, l’autre en plastique (qui a malheureusement fini dans la gueule de la chienne ><) et elle a eu droit à un petit repas spécial (^^).

En ce moment, c’est la pleine lune et Pandora en est toute chamboulée. La pleine lune a sur ma bengalette d’amour un effet similaire à ce qu’elle a sur les loups-garous, à savoir qu’elle la met dans un état pas possible. Elle mord, elle attaque les deux autres bengals, fait son petit chef et réclame des tonnes de câlins, ce qui compense son agressivité 🙂 . J’adore ma Pandorette, elle a son petit caractère, aime jouer les chefs et tyranniser les autres mais quand elle me regarde avec ses yeux langoureux, je craque. 💞

On lit souvent que les bengals sont très actifs, voire hyperactifs, qu’ils se reposent peu et ont toujours besoin d’activité (il suffit de faire des recherches sur internet). Si je cherchais absolument ces particularités chez un chat, j’aurais été déçue avec Panpan. Elle est plutôt calme la plupart du temps et tranquille. Elle a ses moments dynamiques pendant lesquels elle joue à fond (son jeu préféré : la varappe) mais ils ne durent pas toute la journée et la plupart du temps elle préfère dormir dans un coin ou regarder la télé sur les genoux de quelqu’un.

Voilà pour ma première bengal d’amour. Il y aura sans doute d’autres posts sur elle à l’avenir. En attendant, vous pouvez la voir sur les bengals d’Ithilindil (page Facebook) et sur mon compte Instagram : gwladys.sarie

 

En passant

L’angora turc, un chat plein d’élégance


Arrivé en Europe au 17e siècle, l’angora turc a très vite conquis les nobles et les têtes couronnées. De Louis XIII à Louis XVI, les rois de France ont eu un angora turc, notamment Brillant le chat de Louis XV. Les raisons de ce succès sont nombreuses.

Avez-vous déjà vu un angora turc en vrai ? Si vous faites partie des chanceux comme moi, vous avez sans doute pu voir son élégance et sa finesse. Sa beauté est indéniable. J’ai eu l’occasion d’en voir lors d’une exposition féline et j’ai été tout de suite séduite par son allure, sa petite tête triangulaire et sa douceur, au propre comme au figuré.

Son origine et son histoire

L’angora turc est une race naturelle, c’est-à-dire qu’elle s’est développée seule sans l’intervention de l’homme, et qui est connue en Orient depuis au moins 2000 ans. Le premier empereur romain, Auguste Octave avait une chatte blanche aux yeux or qu’il décrivait comme délicate, raffinée, noble et indépendante d’esprit. Les angoras turcs blancs avaient la faveur des riches marchands car ils représentaient pour eux la richesse, la finesse et la pureté.

Autour de 1620, l’explorateur italien Pietro Della Valle est le premier à décrire cette race et le naturaliste français Nicolas-Claude Fabri de Pereisc en ramena quelques spécimens de Turquie, devenant ainsi le premier éleveur de la race en Europe et l’angora turc devenant le premier chat à poils longs à arriver en Europe. C’est parce que ces chats venaient de Turquie qu’on appela la race angora turc (Angora étant l’ancien nom d’Ankara, la capitale turque). Toutefois, cela ne signifie pas qu’on ne les retrouve que dans ce seul pays, des individus existent aussi en Syrie et en Perse. Ce dernier point a fait dire que la race persane venait de Perse mais il n’en est rien, d’après les études génétiques. La race persane est apparue bien plus tard, au cours du XIXe siècle et est issue du croisement entre l’angora turc et le chat domestique anglais par excellence, le british shorthair.

L’angora est le nom qu’on donne à l’ensemble des animaux à poils mi-longs (lapin angora, chèvre angora…).

L’angora turc serait à l’origine de toutes les races de chats à poils longs ou mi-longs d’Europe et d’Amérique. La région d’Ankara étant très froide en hiver, il n’est pas idiot de penser que ces chats ont développé ces longs poils pour se protéger. De là, ils se seraient répandu sur tout le continent eurasien, se mélangeant à des chats sauvages locaux et donnant naissance à de nouvelles races naturelles comme le sibérien ou le norvégien. Plus tard, des spécimens apportés en Amérique seraient à l’origine du maine coon. Cependant, les éleveurs et passionnés du sibérien sont d’avis que c’est ce dernier qui est à l’origine des races à poils longs ou mi-longs, qu’il a développé sa robe à trois épaisseurs pour se protéger du froid sibérien. Il est aussi possible que les deux races se sont influencées l’une l’autre ou créées en même temps.

Quoi qu’il en soit l’angora turc a fasciné les européens dès son arrivée. Il a fait l’objet de descriptions naturalistes, notamment par Buffon dans son Histoire Naturelle (« le chat d’angora tout blanc et à longs poils ») ou de Linné qui le nomme cattus angorensis pour le distinguer du chartreux et du chat domestique, et a fasciné toute l’aristocratie européenne, surtout la française. Ainsi Richelieu en possédait 14 et les rois de Louis XIII à Louis XVI en avaient aussi car ces chats étaient des objets de luxe. Marie-Antoinette en avait plusieurs et les envoya en Amérique avant d’être arrêtée. C’est de cette manière que la race arriva au Nouveau Monde et qu’en se croisant avec les chats locaux à poils courts elle donna naissance au maine coon. Son élégance attira aussi les peintres les plus célèbres. Bachelier, Courbet et d’autres grands peintres n’ont pas hésité à le représenter.

En Angleterre, il fut croisé avec le british shorthair, comme mentionné plus haut, et donna naissance au persan auquel il transmit le gène poils longs mais victime du succès de ce dernier, il faillit disparaître. Il fut même en voie d’extinction après la Seconde Guerre Mondiale. Craignant de voir disparaître cette race ancestrale, les Turcs décidèrent de le protéger et accueillirent des individus au zoo d’Ankara.

Au milieu du XXe siècle, des éleveurs européens et américains importèrent des angoras turcs de Turquie où la race est toujours protégée actuellement. On retrouve parmi ces chats et ancêtres de nos angoras turcs, les chats Yildiz et Yildizcik du zoo d’Ankara. Toutefois, il faut attendre les années 70 pour que la race connaisse un véritable essor. Les premiers sujets furent enregistrés à la CFA en 1970 et en 1973 cette même instance reconnaît la race. En 1988, c’est au tour de la FIFé de la reconnaître. Cependant, la race reste rare et peu connue.

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Description et caractère

 

Quand on parle d’angora turc, les gens imaginent un chat blanc comme celui de la photo ci-dessus et c’est vrai que beaucoup ressemblent à cela car son standard n’acceptait que le blanc aux yeux bleus au début. Désormais le premier critère du standard concerne sa robe qui doit être fine, soyeuse et vaporeuse. On dit que son pelage est plumeux, fin et soyeux. (Je confirme, c’est tellement doux au toucher !)

C’est un chat de taille moyenne, pesant entre 2,5 et 5 kg, à l’ossature légère et fine. Il a une silhouette fine et élancée, de type foreign (comme le bleu russe ou l’abyssin) et semble plus gros qu’il n’est en réalité à cause de son épaisse fourrure à poils mi-longs et sans sous-poils. Son élégance unique doit primer sur toutes les autres caractéristiques. C’est un chat royal, ne l’oublions pas !

On retrouve chez lui plusieurs couleurs de robe en plus du blanc. En voici des échantillons (rien que pour le régal des yeux ^^) :

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angora turc noir (Ébène de la Vallée de Göreme)

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angora turc bleu

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black tortie smoke

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bleu silver

L’angora turc est aussi un chat curieux avec un fort tempérament, un esprit libre et est indépendant (tiens ! n’est-ce pas ce que disait Octave par rapport à sa chatte ?). Il est aussi très affectueux et aime se percher sur vos épaules, vous suivre dans tous vos déplacements et discuter avec vous. Avec un angora turc, on ne se sent plus jamais seul !

Allez, pour terminer, d’autres photos de ce chat magnifique :

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Résultat de recherche d'images pour "angora turc"" (trouvée sur Pinterest)Résultat de recherche d'images pour "angora turc""

En passant

Soupe du soir


J’adore les soupes. Je crois pouvoir dire sans mentir que c’est mon mode d’alimentation préféré. J’aime aussi que mon alimentation me fasse du bien tant au plan moral que physique. Mon alimentation doit être plaisante mais aussi me faire du bien (même si je fais des écarts, je vous l’avoue). Alors, cette soupe du soir, je la souhaite délicieuse, promesse d’une évasion gustative et olfactive.

Soupe du soir à l’ail

Dans de l’eau filtrée j’ai mis quelques gousses d’ail. Trois, quatre, peut-être cinq ? Je n’ai pas compté. Préalablement pelées et coupées en deux, elles ont plongé dans la casserole. Un quart d’oignon les a suivis, puis la poudre de perlimpinpin, celle qui donne du goût aux bouillons et aux potages. Un peu de thym, un peu de laurier et d’aneth sont à leur tour entrés dans la danse.

Ce n’est pas fini. L’huile d’olive s’est invitée. Elle donnera du corps à ce bouillon. Je pensais qu’il y avait tout ce qu’il fallait mais mon esprit n’était pas satisfait. Des légumes, m’a-t-il dit, mets des légumes. Comme légumes, je n’ai pas fait des merveilles, je l’avoue. Une carotte et une petite patate douce, pelées et coupées, ont rejoint les aromates et c’est tout. Pas de légumes verts mais le poireau ne me tentait pas.

Il va être temps de la goûter. Pourvu qu’elle soit bonne…

En passant

Livre sur les fées : The Faerie Handbook


Je vous présente une petite merveille. (Là, là-haut,ci-dessus ☝, vous la voyez ?)

Je n’ai pas encore terminé de lire ce bijou. Je prends mon temps, je flâne. Je savoure chaque paragraphe car cette lecture est un vrai bonheur.

The Faerie Handbook est un livre pour les amoureux de la Féerie. C’est également un livre pour les esthètes. D’abord, rien que par sa couverture.

Je pense qu’elle est cartonnée et recouverte d’un tissu, mais je ne sais pas du tout lequel. Ce n’est pas le plus important de toute façon, n’est-ce pas ?

La beauté de cette couverture tient dans l’association des couleurs, violet et argenté, dans le graphisme et la manière dont le titre ou le résumé sont encadrés et disposé. J’aime beaucoup les colonnes qui font office de cadre. Tout de suite, on voit que le livre est de qualité.

Ci-dessus, je vous montre l’intérieur de la couverture. C’est superbe ! Rien que ces éléments font de ce livre un Beau-Livre, et ce n’est pas le plus beau.

Lorsqu’on ouvre The Faerie Handbook et qu’on commence à lire les premières lignes, on est tout de suite transporté. En tout cas, c’est le sentiment que j’ai eu et il se confirme au fil des pages.

Les textes sont de grande qualité, écrits avec élégance et d’une plume qui donne envie d’aller plus loin. À chaque paragraphe, chaque page, je veux lire un peu plus et me plonger plus profondément dans la Faerie.

L’abondance des illustrations et leur variété est une autre richesse de ce livre.

Ci-dessus, une illustration de Gustave Doré ( Fairy Land, Gustave Doré, 1881)

Petites maisons de fées, par Sally J. Smith/Greenspirit Arts

Photo de Katerina Plotnikova

(Les Fleurs Animées, J.J.Grandville, 1847)

(Midsummer Fairies, John George Naish, c. 1856)

Bonbons de fleurs de violettes

Ces images sont un court florilège de ce que le livre a à offrir.

J’avais hésité à l’acheter sous format électronique, parce que moins cher. Seulement, je trouvais dommage de ne pas profiter de toutes les possibilités de la version papier. Je l’ai donc commandé version papier et je m’en félicite. Cela vaut vraiment la peine, parfois, de débourser un peu plus.

Grâce à cela, je peux sentir la douceur du papier intérieur et l’infime rugosité de la couverture. Surtout, je peux humer l’intérieur.

Vous ne le faites jamais ça, ouvrir un livre pour en sentir l’odeur de ses pages ? Les livres ont tous une odeur, certaines sont repoussantes, d’autres agréables. Celle de ce livre fait partie des agréables pour moi. Elle a ce parfum qui me transporte vers des rivages lointains et imaginaires.

Attention ! Le livre est en anglais.

Intéressés pour l’acheter ? Vous le trouverez facilement sur Amazon ou sur Faerie Magazine. Ce sont d’ailleurs les éditeurs de ce magazine qui sont à l’origine de ce bijou.

En passant

En direct de mon premier salon du livre


J’écris cet article depuis le salon du livre de Lannemezan. Là, c’est la pause repas. L’ambiance est calme, bon enfant. Le plus intéressant, je trouve, ce sont les rencontres avec les gens et avec les autres écrivains. À force d’échanger, j’apprends plein d’astuces professionnelles et j’ai notamment appris qu’il y a un salon en mai à Oloron Sainte-Marie et un autre en novembre à Pau. Je dois discuter avec une des organisatrices du premier après le repas.

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En passant

Petit voyage quelque part du côté de l’Auvergne


Galerie

Mon peintre préféré


arcade Arcade

 

Avant toute chose, je tiens à préciser que toutes les images de cet articles sont tirées du site officiel (version française) du peintre dont il va être question, Iblard. 

Non, non😃 ! Ce peintre ne s’appelle pas Iblard mais Inoue Naohisa. Iblard est le nom du pays imaginaire au centre de ses œuvres. C’est pendant mon séjour en Irlande, il y a exactement 10 ans, en 2007-2008, que j’ai appris l’existence de ce peintre japonais. J’étais en Irlande pour faire un stage et mon « patron » me logeait chez lui car son épouse faisait famille d’accueil. Nous étions donc plusieurs « jeunes » étrangers et c’était génial. Pendant quelques temps, y avait une Autrichienne, une Allemande, une Hongroise, un Japonais et une Française (moi ^^ ). Quand j’y repense, ça me manque ces moments, ces rencontres et ces échanges. Enfin, bref, ce n’est pas le sujet ici. Nous avions l’habitude de regarder des films ensemble le soir, chacun à son tour nous choisissions le film et le Japonais nous passait des films du célébrissime Studio Ghibli. Je connaissais déjà avant et j’en étais déjà (je me répète 😉) fan mais un soir il nous a fait voir le film qui allait devenir mon préféré des studios : Mimi wo sumaseba. J’étais tellement passionnée qu’il m’a offert le film et c’est dans ce film que j’ai vu pour la première fois les peintures du peintre Inoue Naohisa. Dans le film, ces peintures illustrent les histoires qu’écrit Shizuku, l’héroïne. Shizuku est une écrivain dans l’âme (c’est d’ailleurs principalement pour ça que je me suis attachée à ce film) et pendant une bonne partie du film elle écrit une histoire remplie de merveilleux et d’aventures. Quoi de mieux pour l’illustrer que l’œuvre surréaliste de ce peintre ?

L’amitié et la collaboration entre le peintre et Hayao Miyazaki, un des fondateurs des studios Ghibli et sans doute sa figure de proue. Un court-métrage écrit et dessiné par Inoue Naohisa est d’ailleurs diffusé exclusivement au Musée Ghibli, Hoshi wo katta hi. 

Un autre court-métrage du maître produit par les Studio Ghibli est disponible en DVD. C’est Iblard Jikan, mon deuxième film favori ^^. Dans ce film, il n’y a pas vraiment d’histoire, il n’y a pas de paroles, juste des tableaux du peintre et de la musique. C’est un voyage dans le monde imaginaire, Iblard, du peintre. C’est calme, serein… et vous pouvez le trouver en France.

La peinture tout en haut nous montre le quartier commerçant d’Iblard. Appelé « Arcade » , c’est un dédale de rues que la magie d’Iblard transforme parfois en labyrinthe. Tant que vous y faites vos courses tout va bien. Les choses se corsent quand vous voulez repartir… Vous en saurez plus en consultant le site ou en lisant le livre (en français) Chroniques d’Iblard.

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Une de mes images préférées d’Iblard. Intitulé « Airship », ce tableau est empreint de sérénité. J’aimerais m’asseoir au bord de cette eau et écouter le rire du petit ruisseau juste à droite. Au bout d’un moment, des fourmis dans les jambes, je me lèverai et j’emprunterai le sentier sur la gauche pour aller jusqu’à la petite maison. Qu’y a-t-il à l’intérieur ? En y regardant de plus près, on peut y voir des silhouettes. Qu’est cette maison ? Une habitation ou une boutique ? Peu importe. Mes pas me mèneront plus loin encore et peut-être que, pour rentrer, je prendrai un de ce airships (aéronefs).

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(source : site officiel japonais)

Comment exprimer toutes les émotions qui me traversent à chaque fois que je contemple ce tableau ? Si un génie, une fée, une baguette magique me proposaient de faire un vœu je demanderai à aller là. Je me verrai très bien dans la maison en contrebas. Vous voyez, c’est celle qui a les pieds dans un petit lac enchâssé dans un cercle de roches et de végétation juste au-dessus de la mer, la première à gauche du chemin ? Et je suis curieuse de voir quel effet procurent ces mers suspendues. Comment ça fait d’y nager ou de naviguer dessus ?

Allez, une dernière vue d’Iblard, rien que pour le régal des yeux, pour rêver et parce que c’est beau. ☺

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Et si vous voulez continuer de rêver, je vous invite à visiter le site : Iblard

Bon voyage ! 😊

 

En passant

Un bonheur de lecture : Le Voyage de Hana


C’est un bonheur pour moi de partager avec vous mon nouveau bonheur de lecture. Bon, nouveau… Tout est relatif. En fait, ça fait déjà un mois, oui  bien un mois, que je l’ai lu mais je n’en parle que maintenant parce que je comptais en offrir un exemplaire à une amie, qui suit mon blog et je ne voulais pas qu’elle se doute de quelque chose. Les fêtes étant passées, je me lance.

Le Voyage de Hana a été pour moi un véritable bonheur à lire. Déjà, rien que la couverture du livre est engageante. La mise en page, la texture, les couleurs et la police d’écriture sont bien choisis et agréables à regarder. Et surtout, il y a Hana, l’héroïne de cette histoire, dont les yeux si vivant semblent vous inviter à la suivre dans son voyage.

Hana est une jeune adolescente passionnée par le Japon et sa culture. C’est le cas de beaucoup d’adolescents, sans doute, mais Hana a quelque chose en plus : des parents hyper branchés et aussi passionnés qu’elle. Grâce à eux, elle va passer un séjour fantastique à Tôkyô mais… chut ! Vous en saurez plus en lisant le livre.

À l’image de sa créatrice, Rosalys, Hana est enthousiaste, pleine d’énegie et d’enthousiasme. Sa bonne humeur est communicative et elle donne envie de sourire et d’ouvrir grand les bras à la Vie et à toutes les aventures qu’elle nous offre. Un personnage que je souhaite revoir souvent, sincèrement.

Au-delà du personnage de Hana, le livre est intéressant parce qu’il est à la fois un roman, un guide de voyage, un guide de savoir-vivre et nous apprend un peu de japonais et de la culture japonaise.On sent, derrière la plume et le pinceau de Rosalys son amour et sa connaissance du pays, qu’elle a su distillé à travers les pages. C’est décidé, la prochaine fois que j’irai au Japon, à Tôkyô, je n’oublierai pas d’emporter dans mes bagages Le Voyage de Hana 1-Premier envol vers le Japon : destination Tôkyô 😉

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(On voit une patte de mon chat Esus pas loin du livre^^)

Pour acheter le livre, vous avez plusieurs possibilités : déjà en vous rendant sur le site de Rosalys : rosalys.net où vous trouverez toutes les informations souhaitées. Personnellement, j’ai acheté mes deux exemplaires sur Amazon. Et les autres possibilités ? Rendez-vous sur le site de Rosalys. En plus cela vous permettra de découvrir son univers ☺

En passant

Ma petite Miss Moppet


Aujourd’hui, j’ai envie de parler de l’un de mes chats. C’est une chatte en fait et elle s’appelle Miss Moppet. Il n’y a aucune raison spéciale à cette décision, j’ai juste envie de partager avec vous un de mes petits bonheurs.

Miss Moppet est entrée dans ma vie très discrètement, il y a quatre ans. Un jour, je l’ai retrouvée planquée dans le linge rangé dans l’armoire de la serre. Elle était si mignonne avec son air de chatte victorienne que j’ai craqué et je lui ai donné son nom tiré de la petite chatte de Beatrix Potter.

Elle est adorable, affectueuse, câline et adore regarder des documentaires à la télé (ou des animes girly, c’est son côté bimbo 😋).

 

 

 

 

Des rapaces dans le ciel


​Des rapaces, peut-être des milans noirs,  jouaient dans le ciel, aujourd’hui.  C’était superbe et grandiose de les voir faire. Je suis de plus en plus fascinée par ces oiseaux. Ils sont majestueux, élégants et intelligents. 

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