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Soupe du soir


J’adore les soupes. Je crois pouvoir dire sans mentir que c’est mon mode d’alimentation préféré. J’aime aussi que mon alimentation me fasse du bien tant au plan moral que physique. Mon alimentation doit être plaisante mais aussi me faire du bien (même si je fais des écarts, je vous l’avoue). Alors, cette soupe du soir, je la souhaite délicieuse, promesse d’une évasion gustative et olfactive.

Soupe du soir à l’ail

Dans de l’eau filtrée j’ai mis quelques gousses d’ail. Trois, quatre, peut-être cinq ? Je n’ai pas compté. Préalablement pelées et coupées en deux, elles ont plongé dans la casserole. Un quart d’oignon les a suivis, puis la poudre de perlimpinpin, celle qui donne du goût aux bouillons et aux potages. Un peu de thym, un peu de laurier et d’aneth sont à leur tour entrés dans la danse.

Ce n’est pas fini. L’huile d’olive s’est invitée. Elle donnera du corps à ce bouillon. Je pensais qu’il y avait tout ce qu’il fallait mais mon esprit n’était pas satisfait. Des légumes, m’a-t-il dit, mets des légumes. Comme légumes, je n’ai pas fait des merveilles, je l’avoue. Une carotte et une petite patate douce, pelées et coupées, ont rejoint les aromates et c’est tout. Pas de légumes verts mais le poireau ne me tentait pas.

Il va être temps de la goûter. Pourvu qu’elle soit bonne…

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En passant

Le chat de maison


comprendre votre chat

 Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler d’une race de chat domestique ou d’une espèce de chat sauvage, mais d’un chat bien connu de tous, le chat de maison. Aussi appelé chat de gouttière ou chat de ferme (selon l’endroit où il est né / où il vit), c’est le chat que tout le monde croise un jour dans sa vie ou possède (a possédé). Il mérite totalement un article sur lui.

Le chat de maison n’a pas de standard, c’est-à-dire qu’il n’y a aucune norme qui précise comment il doit être. C’est pour cela qu’un chat domestique peut aussi bien ressembler à ceci :

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(chat du jardin des clogs dans les Hautes-Pyrénées) Plus

Le chat haret


All-focus

On le connaît tous, on en a tous au moins vu un dans notre vie. Chat bohème, son exemple le plus parlant est Thomas O’Malley dans les Aristochats.

Le chat haret n’est pas une race. N’importe quel chat peut être haret, même si la plupart du temps il s’agit d’un chat de type européen. Il vit indépendamment de l’homme, sans le craindre car ce n’est pas non plus un chat sauvage véritable.

Le chat haret est un chat domestique (felis silvestris catus) retourné à l’état sauvage. Le vrai chat sauvage européen (felis silvestris silvestris) est une espèce à part entière et totalement différente.

Exemple d’un chat haret

Voici Sirona, une petite chatte brown tabby à poils courts qui vit chez moi dans le Lot. C’est une chatte haret.

Exemple d’un chat sauvage européen :

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(Source Zoochat felis silvestris silvestris au zoo de Kiev) 

Le chat haret est donc un chat domestique retourné à l’étage sauvage, ce pour diverses raisons. Souvent, c’est suite à un mauvais contact avec l’être humain, mauvais traitements, abandon… et cette aversion envers l’espèce humaine se transmet aux générations suivantes. Les chats redevenus sauvages ne se laissent pas approcher par les humains ou très difficilement et il est quasiment impossible de les réapprivoiser, comme si le retour à l’état sauvage était irréversible. Leur mode de vie rejoint celle du chat sauvage européen (felis silvestris silvestris), ils sont souvent solitaires, vivent de la chasse et évitent au maximum les habitations.  Le chat haret peut aussi vivre en petit clan dont les membres sont liés par des liens familiaux. Cependant, ces groupes ne sont pas stables car la chasse, qui est indispensable pour la survie des chats, est chez eux une activité solitaire.

Il ne faut pas les confondre avec les chats errants. Ces derniers sont plutôt urbains et conservent un contact avec les humains. Contrairement aux chats harets, ils ne dépendent pas de la chasse pour survivre mais de l’aide humaine, de la distribution de nourriture, des restes, des poubelles… Ils vivent souvent en groupe, dans des lieux où la nourriture est abondante. (Thomas O’Malley des Aristochats serait-il un chat errant dans ce cas ?).  Ils sont aisément apprivoisables et certains, moins peureux, chercheront à se faire adopter. Ils sont aussi souvent malades (coryza).

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Photo by Ghost Presenter on Pexels.com

Bon à savoir : Depuis 1987, le chat haret ne peut plus être chassé en France, il a été retiré de la liste des nuisibles. 

 

En passant

Décoration d’intérieur : le shabby chic


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Une ambiance douce, sereine, un tantinet féminine, voici le Shabby chic, une mode des années 80 toujours d’actualité.

 

Initié par Rachel Ashwell, le style Shabby Chic a l’avantage énorme d’être peu codifié et de laisser beaucoup de latitude à ses utilisateurs. Le Shabby (usé, abimé en anglais) chic est l’art de faire du neuf avec du vieux, plus encore de rendre beau ce qui est abimé, usé. C’est un style de décoration qui coûte peu, bien sûr si on est créatif et doué de ses mains.

Il ne faut pas croire, cependant, qu’il n’y a pas de règles du tout. Ce serait trop facile. 😉 Seulement, ces règles nous laissent une grande liberté. Avec le Shabby chic, oubliez les couleurs acidulées, flashy, les ambiances latinos. Préférez du blanc, du crème, des couleurs très claires et ajoutez des petites taches de couleurs pastels (pour un shabby chic à la française 😍), du gris-bleu (si vous préférez un style plus scandinave, ach Gustav !) ou une décoration s’inpirant des cottages anglais (pour une inspiration plus… vous avez compris ^^).

Si vous avez horreur des vieilleries, passez votre chemin. Le Shabby chic est friand de ce genre de choses. Ne jetez plus les meubles de grand-mère, les vieilles pendules ou même les chaussures. Détournez-les, repeignez-les (dans le code de couleur shabby, hein ? c’est-à-dire blanc, crème, beige, rose, lavande, mauve, bleu… etc pastel, des couleurs douces et poudrées) et redonnez-leur une nouvelle vie. Votre intérieur est déjà shabby chic.

Pour moi, un intérieur dans ce style est un intérieur doux, accueillant, chaleureux. C’est un intérieur où l’on se sent bien, paisible et heureux. C’est un style intéressant visuellement mais aussi financièrement car il nous permet de réutiliser des choses que l’on pensait bonnes à jeter car passées de mode ou trop vieilles et ça, à une époque où l’on parle d‘upcycling, de recyclage, etc. c’est inestimable. Il est peu cher puisqu’il est inutile de racheter de nouveaux meubles. Il suffit de repeindre ceux que l’on a déjà et s’ils sont vieux c’est encore mieux. Oui, vous pouvez ressortir le vieux bahut de votre grenier ! En le blanchissant, en le cérusant et en apportant quelques touches qui le feront plus shabby chic, vous lui redonnerez une seconde jeunesse et il pourra rejoindre votre salon. Inutile de vous ruiner pour trouver la même chose en magasin.

On dit qu’une image vaut mille mots. Alors voici des images glanées sur internet pour vous donner une idée de ce qu’est le Shabby chic. Je ne peux que vous conseillez d’aller y faire un tour vous-même, si vous êtes intéressés. En commençant par le site officiel de Rachel Ashwell .

Pour plus d’informations, je vous invite à lire ces ouvrages :

shabby chic rachel ashwell

shabby chic lifestyle

En passant

Le Bobtail Japonais


Dans cet article, j’allie mon amour profond des chats à mon amour tout aussi profond du Japon, en parlant d’une race typiquement japonaise, le Bobtail Japonais. Comportement, apparence, caractère… vous saurez tout sur ce chat porte-bonheur.

Le Bobtail Japonais, aussi couramment appelé Japanese Bobtail, est le chat manekineko, le chat porte-bonheur qu’on trouve dans les restaurants asiatiques.

Apparence

Le Bobtail Japonais est gracieux, avec un corps longiligne, des poils courts ou longs, soyeux et doux. Il est de taille moyenne (30 à 35 cm) et pèse entre 2,5 et 4,5 kg. Ses pattes arrières sont plus longues que celles de devant, sa tête a une forme triangulaire caractéristique avec des pommettes hautes. Il porte ses oreilles dressées droites, mais légèrement courbées vers l’avant. Ses grands yeux, fréquemment vairons, ont la forme d’une amande (chat asiatique oblige ? 😜). Cependant, sa principale caractéristique c’est sa queue en pompon. Issue d’une mutation génétique, elle s’enroule sur elle-même et est couverte de longs poils. Franchement, on a l’impression de voir une queue de lapin.

Couleur de robe : Le pelage du Bobtail Japonais peut être blanche, rousse, bicolore, noire ou tricolore (mi-ke = noire, rousse et blanche), la préférée des Japonais et celle utilisée pour les manekineko.

Magnifique Bobtail Japonais mi-ke (tricolore).

Caractère

Ce n’est pas pour rien que le manekineko, chat porte-bonheur, est un Bobtail Japonais car il respire le bonheur et la joie de vivre.

Joyeux, plein de bonhomie, joueur et espiègle, le Bobtail Japonais a besoin de l’attention de sa famille, qu’il lui rend avec toute l’affection et la tendresse qui le caractérise.

Il est toujours de bonne humeur, ne boude jamais. S’il se sent délaissé, il ne récrimine pas en miaulant, il s’attriste (ce qui est peut-être pire à mon sens).

Vif et intelligent, il se dépense quotidiennement et il adore apprendre des tours. C’est en outre un chat qui possède une facilité d’adaptation surprenante.

Conditions de vie et entretien

Le Bobtail Japonais est facile à vivre. Il est aussi heureux dans une maison avec jardin que dans un appartement. C’est autant un chat d’extérieur que d’intérieur. Il faut juste lui permettre de sortir tous les jours. Il peut vivre avec des enfants, accepte bien les autres animaux et les étrangers.

Pour son bien-être, donnez-lui des jouets. Il se défoulera dessus s’il ne peut pas sortir et cela le maintiendra en éveil, très bon pour son intelligence. Ah ! J’allais oublier, il aime bien l’eau.

Son entretien est facile, un brossage par semaine suffit. Pour les maniaques, privilégiez la version à poils courts qui perd très peu ses poils car la mue de celle à poils longs est plus importante. Utilisez une brosse souple pour préserver la beauté de son poil et n’hésitez pas à le toiletter de temps en temps et à inspecter ses oreilles, histoire de voir si elles ne s’infectent pas.

Coût d’entretien annuel : 300 à 450 €.

Santé et espérance de vie

Robuste, le Bobtail Japonais est un chat qui ne présente aucune maladie héréditaire à ce jour. Comme beaucoup de chats, il est recommandé de le vacciner contre le coryza, la leucose, le typhus et la rage.

Son espérance de vie est de 15 ans en moyenne.

Alimentation

Selon son mode de vie, ses rations seront plus ou moins importantes. Il s’accomode très bien de pâtées ou de croquettes d’excellente qualité, si elles répondent à ses besoins nutritionnels et si elles sont humidifiées.

Historique

La présence du Bobtail au Japon est très ancienne. Venu du continent asiatique, de Chine ou de Corée il y a plus de mille ans, il a su se faire accepter et aimer au point d’être représenté sur les peintures.

Peinture chinoise avec des chats dont au moins un Bobtail.

Peinture japonaise représentant des Bobtails.

Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, l’Occident a connu cette race pour la première fois.

En 1968, une Américaine, Elizabeth Freret, éleveuse de son état, importa trois spécimens puis d’autres. Tous avaient la même queue enroulée. La race fut reconnue en 1976 aux USA et dans les années 80 en Europe.

Coût d’achat

Vous avez craqué, c’est un Bobtail Japonais qui fera partie de votre vie désormais . À présent, il faut casser la tirelire. Un Bobtail Japonais coûte entre 800 et 1100 €.

Conclusion

Je pense avoir fait le tour de ce qu’il y avait à savoir sur ce merveilleux chat. Insisterais-je jamais assez sur sa gentillesse, sa gaieté et sa facilité. Il convient très bien aux débutants, pour peu que ces derniers lui donnent toute l’attention dont il a besoin.

Deux adorables chatons Bobtails pour terminer par une touche kawaii (mignonne).

(Au fait, saviez-vous que Hello Kitty était basée sur le Bobtail Japonais ?)

soigner son chat naturellement

En passant

Livre sur les fées : The Faerie Handbook


Je vous présente une petite merveille. (Là, là-haut,ci-dessus ☝, vous la voyez ?)

Je n’ai pas encore terminé de lire ce bijou. Je prends mon temps, je flâne. Je savoure chaque paragraphe car cette lecture est un vrai bonheur.

The Faerie Handbook est un livre pour les amoureux de la Féerie. C’est également un livre pour les esthètes. D’abord, rien que par sa couverture.

Je pense qu’elle est cartonnée et recouverte d’un tissu, mais je ne sais pas du tout lequel. Ce n’est pas le plus important de toute façon, n’est-ce pas ?

La beauté de cette couverture tient dans l’association des couleurs, violet et argenté, dans le graphisme et la manière dont le titre ou le résumé sont encadrés et disposé. J’aime beaucoup les colonnes qui font office de cadre. Tout de suite, on voit que le livre est de qualité.

Ci-dessus, je vous montre l’intérieur de la couverture. C’est superbe ! Rien que ces éléments font de ce livre un Beau-Livre, et ce n’est pas le plus beau.

Lorsqu’on ouvre The Faerie Handbook et qu’on commence à lire les premières lignes, on est tout de suite transporté. En tout cas, c’est le sentiment que j’ai eu et il se confirme au fil des pages.

Les textes sont de grande qualité, écrits avec élégance et d’une plume qui donne envie d’aller plus loin. À chaque paragraphe, chaque page, je veux lire un peu plus et me plonger plus profondément dans la Faerie.

L’abondance des illustrations et leur variété est une autre richesse de ce livre.

Ci-dessus, une illustration de Gustave Doré ( Fairy Land, Gustave Doré, 1881)

Petites maisons de fées, par Sally J. Smith/Greenspirit Arts

Photo de Katerina Plotnikova

(Les Fleurs Animées, J.J.Grandville, 1847)

(Midsummer Fairies, John George Naish, c. 1856)

Bonbons de fleurs de violettes

Ces images sont un court florilège de ce que le livre a à offrir.

J’avais hésité à l’acheter sous format électronique, parce que moins cher. Seulement, je trouvais dommage de ne pas profiter de toutes les possibilités de la version papier. Je l’ai donc commandé version papier et je m’en félicite. Cela vaut vraiment la peine, parfois, de débourser un peu plus.

Grâce à cela, je peux sentir la douceur du papier intérieur et l’infime rugosité de la couverture. Surtout, je peux humer l’intérieur.

Vous ne le faites jamais ça, ouvrir un livre pour en sentir l’odeur de ses pages ? Les livres ont tous une odeur, certaines sont repoussantes, d’autres agréables. Celle de ce livre fait partie des agréables pour moi. Elle a ce parfum qui me transporte vers des rivages lointains et imaginaires.

Attention ! Le livre est en anglais.

Intéressés pour l’acheter ? Vous le trouverez facilement sur Amazon ou sur Faerie Magazine. Ce sont d’ailleurs les éditeurs de ce magazine qui sont à l’origine de ce bijou.

En passant

Mori kei, Mori girl/ Style de la forêt, fille de la forêt


Imaginez une fée des bois, toute vêtue des bruns et verts de la forêt. Ses robes amples se superposent les unes sur les autres. De la jolie dentelle et des empiècements confectionnés dans d’autres tissus les agrémentent. Elle a un panier rempli de fleurs, de branches, de feuilles et de fruits au bras. Cette fée pourrait très bien être une humaine vêtue à la mode Mori. 

Le style Mori (森) aussi appelé Mori kei et Mori girl/boy (selon la personne qui le porte 😝) est un style vestimentaire et de vie née en 2006-2007 au Japon.  Sur le réseau social japonais Mixi une jeune femme nommée Choco a inventé ce terme pour définir son style vestimentaire, (c’est du moins ce qui est raconté sur la plupart des sites ou blogs parlant du style Mori, cependant au moins un autre raconte que c’est une jeune femme anonyme du réseau social Mixi qui a créé ce terme pour définir le style de la chanteuse Choco. N’ayant pas trouvé de traces de cette chanteuse et constatant que la majorité des sites tendent à suivre la première version j’ai tendance à faire de même, mais à vérifier). Très vite, le terme et le style a fait des émules et de confidentiel est devenu mondialement connu.

Le style vestimentaire de la forêt

En japonais, Mori signifie forêt. Une Mori girl, c’est donc une fille de la forêt.

Une Mori girl aime les vêtements amples, en matières naturelles comme le coton, la laine, le lin… les vêtements qui sont confortables. Les vêtements sont souvent des jupes, jupons et robes en couches superposées (le fameux layering qui est la marque de fabrique du style). Les couleurs rappellent celles qu’on pourrait trouver en forêt, rien de flashy donc, plutôt des couleurs douces, le vert, le brun et le rouge bordeau étant les favorites.

Une fille de la forêt semble sortir d’un conte de fées avec ses robes et jupes superposées et décorées de motifs et d’ajouts rétro et pittoresques. Une Mori girl ne cherche pas à séduire, elle s’habille pour elle-même, parce que ces vêtements lui plaisent et qu’elle se sent à l’aise dedans.

Ci-dessous quelques exemples de vêtements mori :

 

 

 

 

 

 

 

(vêtements de ma penderie et de celle de ma soeur^^)

Je les adore, les tissus ont un contact doux et ils sont tellement agréables à porter 😍. On s’y sent vraiment à l’aise.

Voilà d’autres images pour parfaire votre idée du style :

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(trouvée sur That Little Mori Girl)

 

 

 

 

 

 

 

(empruntées sur Epbot)

 

Le style de vie Mori Girl

Être une Mori Girl c’est bien plus qu’avoir un style vestimentaire original. C’est aussi un style de vie. Une fille Mori est calme, créative et imaginative. Elle supporte bien la solitude, elle la recherche même et a des loisirs qui ne nécessitent pas d’avoir du monde autour d’elle, des loisirs solitaires en somme. ^^

Une Mori Girl est créative et ne se départit pratiquement jamais de son panier ou de son sac dans lequel elle met son nécessaire. Elle aime les loisirs créatifs tels que la couture, la broderie, le tricot, le point de croix, le feutrage, le crochet. Bien sûr, il lui arrive d’avoir besoin de se dégourdir les jambes. Pour cela, elle part faire de longues balades, à pied ou en vélo, et cela toujours avec son panier ou son sac. Lors de ces balades, elle fait des pauses durant lesquelles elle s’adonne à ses loisirs préférés. La forêt l’inspire et elle collectionne les petits trésors de la nature (qui sait ? Cela peut très bien servir dans une composition, sur un tricot ou un tableau).  Outre les loisirs créatifs, la Mori Girl aime l’art. Elle aime peindre, dessiner, photographier. Elle a toujours son appareil photo (de préférence vintage) autour du cou et l’utilise pour mitrailler ses aventures et des lieux intéressants. Elle lit aussi beaucoup. Si vous rencontrez une fille dans un salon de thé avec son panier (ou son sac mais je ne vais pas le répéter) à ouvrage avec elle, il y a toutes les chances que ce soit une Mori Girl.

(Petit aparté : un style de vie qui me convient tout à fait ^^)

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La décoration intérieure

La forêt est omniprésente dans la vie d’une Mori Girl et son intérieur se doit de ressembler le plus possible à une petite maison forestière de conte de fées.  Les matériaux naturels, laine, lin, coton, chanvre, bois, etc. sont à privilégier, les couleurs naturelles aussi. Pas de couleurs flashy dans un intérieur Mori, on veut de la douceur, du pastel, du poudré. La Mori Girl aimant beaucoup travailler de ses dix doigts, beaucoup des éléments de sa décoration d’intérieur sont faits de ses propres mains. La décoration intègre les trésors que la Mori Girl trouve en forêt. Cônes, pommes de pins, branches, feuilles, mousse etc. sont joliment disposés en guirlandes ou dans des pots en verre. Dentelle, crochet, boiseries et vous voilà avec un intérieur tout à fait Mori.

Une image valant mille mots, voici quelques exemples d’intérieur Mori, pour vous donner une idée.

 

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Là, c’est typiquement le genre de cuisine qui me fait rêver et m’inspire des histoires. Tiens ! ça me donne une idée…

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Cette cuisine aussi me plaît bien. 😊

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Jolie petite chambre, je m’y verrais bien avec un livre ou un cahier et un crayon. ^^

Cuisine

L’amour du fait-maison des Mori Girls se retrouve aussi dans la cuisine. Les livres de cuisine du passé ou de Kitchen Witch peuvent être une bonne source d’inspiration. Il est tout naturel pour une Mori Girl de faire son propre pain, de confectionner des plats élaborés ou d’adorables petits gâteaux pleins d’amour. Les champignons et les fruits dénichés dans les bois ont une place de choix dans ses repas. La table d’une Mori Girl a un charme désuet, à l’image de toute la décoration intérieure et de sa manière de se vêtir. Il n’est pas rare de trouver des fleurs séchées, des pommes de pin, de la mousse ou des branchages aux jolies courbes sur la table car une Mori Girl aime intégrer la forêt dans tous les aspects de sa vie.

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Cet article étant déjà assez long, je vais l’arrêter ici. J’espère qu’il vous aura donné envie d’en savoir plus sur cette mode, certes devenue obsolète, mais qui a toutes les qualités pour attirer de nouveaux adeptes, à mon avis. Le Mori Kei (style Mori) est un style qui peut convenir à toute personne, homme ou femme, garçon ou fille, qui ont cet esprit nature, je-me-trouve-très-bien-avec-moi-même, à toute personne qui se suffit à elle-même, qui aime passionnément la nature, qui est créative.

En passant

En direct de mon premier salon du livre


J’écris cet article depuis le salon du livre de Lannemezan. Là, c’est la pause repas. L’ambiance est calme, bon enfant. Le plus intéressant, je trouve, ce sont les rencontres avec les gens et avec les autres écrivains. À force d’échanger, j’apprends plein d’astuces professionnelles et j’ai notamment appris qu’il y a un salon en mai à Oloron Sainte-Marie et un autre en novembre à Pau. Je dois discuter avec une des organisatrices du premier après le repas.

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En passant

Le vide de l’écrivain après avoir terminé la correction de son livre


Et voilà, je me suis enfin décidée à publier une bonne fois pour toutes le premier roman de la tétralogie La Naissance des Irillindi. Ce premier opus s’intitule La Rune du Pouvoir, les Runes dans mon univers étant surtout de puissants artéfacts magiques sans exclure toutefois, dans les récits à venir la composante écriture. Mais je m’égare. Ce roman, cet univers, ces personnages, je les côtoie, les invente, les délaisse, les écris depuis le lycée, voire même le collège pour certains lieux. C’est vous dire à quel point cela fait partie de ma vie et je n’ai pas du tout l’intention de le laisser tomber. J’ai d’ailleurs plein d’autres histoires qui s’y déroulent en projet. Et voilà, je divague encore 😓. Tout ça pour dire que j’ai terminé La Rune du Pouvoir et que je me sens vide. Bon, il reste à re(x10 au bas mot) l’épreuve quand je la recevrai pour vérifier que tout aille bien. Oui, parce que sur écran et sur papier on ne voit pas les mêmes choses, j’ai remarqué. En tout cas, ça me le fait à moi, et à vous ça vous le fait aussi ?

En fait, je n’en ai pas tout à fait terminé avec le livre. D’abord, il faut que j’attende de recevoir les deux exemplaires que j’ai commandé pour voir s’il n’y a pas des défauts. Cela me permettra aussi de me remettre bien dans l’histoire avant d’écrire la suite. Cela peut sembler bizarre mais quand j’ai relu pour corriger, les détails de l’histoire m’ont échappé.  Comme je l’ai dit, c’est une histoire que j’ai écrit il y a longtemps, que j’ai abandonnée pendant des mois voire quelques années et j’ai écrit plein d’autres choses depuis. Même si je n’ai pas oublié l’intrigue et les grandes lignes, il y a plein de petits détails qu’il me faut me remémorer pour être cohérente dans la suite. Je me demande si je ne le fais pas exprès à cause de mon sentiment de vide… 😒🤔

En attendant, voici une petite photo de la couverture du livre qui paraîtra sur Amazon :

 

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Je crois que c’est la première fois que je suis aussi satisfaite d’une couverture de mes livres. Cette image est celle qui se rapproche le plus de ce qu’ai en tête, vue que je ne sais pas (encore) dessiner mes propres illustrations. J’ai passé un moment à fouiller Pixabay pour trouver L’IMAGE qui collait au plus près à ce que j’avais en tête et c’est celle-ci que j’ai trouvée. C’est vrai que j’aurais bien aimé que la lueur soit argentée cela aurait mieux convenu à la Terre d’Argent. Enfin, ce n’est pas le principal ^^

 

Missy jouant avec un bouchon


Il y a longtemps que j’avais envie de filmer la chatte Missy en train de jouer comme une petite folle avec un vieux bouchon de liège accroché aux montants du hamac. Malheureusement, elle ne se laissait jamais filmer ni même photographier 😔. Heureusement, ces derniers jours elle a enfin accepté que je la filme. Enfin !

Voici donc Missy jolie, ma choupinette, en train de s’amuser comme une petite folle. 😁😍😜😄

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