Publicités

Le guépard


nature cat wild fast

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Chers lecteurs, l’heure est grave. Le mammifère le plus rapide du monde est en train de disparaître. Aimerions-nous vivre dans un monde où le guépard est absent?

Vous savez tous ce qu’est un guépard, je suppose. Il suffit de voir une photo pour le reconnaître. Impossible de le confondre avec le lion, peut-être un peu plus avec le léopard, tacheté lui aussi. Pour faire la différence, rien ne vaut une bonne connaissance de l’animal.

Plus

Publicités

En passant

Soupe du soir


J’adore les soupes. Je crois pouvoir dire sans mentir que c’est mon mode d’alimentation préféré. J’aime aussi que mon alimentation me fasse du bien tant au plan moral que physique. Mon alimentation doit être plaisante mais aussi me faire du bien (même si je fais des écarts, je vous l’avoue). Alors, cette soupe du soir, je la souhaite délicieuse, promesse d’une évasion gustative et olfactive.

Soupe du soir à l’ail

Dans de l’eau filtrée j’ai mis quelques gousses d’ail. Trois, quatre, peut-être cinq ? Je n’ai pas compté. Préalablement pelées et coupées en deux, elles ont plongé dans la casserole. Un quart d’oignon les a suivis, puis la poudre de perlimpinpin, celle qui donne du goût aux bouillons et aux potages. Un peu de thym, un peu de laurier et d’aneth sont à leur tour entrés dans la danse.

Ce n’est pas fini. L’huile d’olive s’est invitée. Elle donnera du corps à ce bouillon. Je pensais qu’il y avait tout ce qu’il fallait mais mon esprit n’était pas satisfait. Des légumes, m’a-t-il dit, mets des légumes. Comme légumes, je n’ai pas fait des merveilles, je l’avoue. Une carotte et une petite patate douce, pelées et coupées, ont rejoint les aromates et c’est tout. Pas de légumes verts mais le poireau ne me tentait pas.

Il va être temps de la goûter. Pourvu qu’elle soit bonne…

En passant

Promenade du côté de Bagnères-de Bigorre


Cette journée lumineuse et plutôt chaude pour la saison m’a donnée envie d’aller me promener du côté de la montagne. Je vous invite à vous balader avec moi dans le piémont pyrénéen.

La balade commence à Asté, près de Bagnères. Il fait bon, même un peu trop parfois, tellement que j’ai parfois envie d’enlever ma veste. La brise souffle dans les feuillages. Les arbres sont d’un vert glorieux comme un pied de nez à l’automne qui peine à les roussir et les dorer. Pourtant, nous sommes bien en novembre et on peut voir la neige saupoudrée sur les cimes.

Pour commencer la promenade, un paysage grandiose s’offre à nous :

IMG_20181104_145936.jpg

vue sur les Pyrénées et le Pic du Midi

La route est tranquille, elle monte un peu, descend un peu aussi et reste surtout plate. On y croise quelques véhicules mais pas trop (quoique ça dépend des périodes, mais toujours moins que sur l’autre route qui mène à Campan en tout cas). C’est une balade assez facile où l’on croise régulièrement des personnes âgées.

img_20181104_150237-2070659742.jpg

Tout de même, en regardant cette photo, on sent bien que c’est l’automne. La lumière et les couleurs ne sont pas tout à fait pareilles qu’au printemps ou en été. Cette montée marque le début de la promenade.

Continuons notre balade…

img_20181104_150451-1682333891.jpg

Le soleil a voulu être en vedette sur la photo (😋). Je ne résiste pas à l’envie d’ajouter cette photo car je trouve la vue splendide et assez représentative du paysage ambiant.

Les sons paraissent assoupis, comme si la nature s’endormait. L’été, ils sont bien plus présents. Je ne dis pas que c’est silencieux aujourd’hui, loin de là, c’est juste plus apaisé. Le son dominant est celui de la brise dans les arbres. Parfois, on entend au loin la circulation des véhicules… Méfiance, cela peut être aussi l’Adour qui coule en contre-bas dans les arbres.

received_14128280721834141871777811.jpeg

La photo n’est pas retouchée, je pense que c’est la luminosité qui donne ce bleu si particulier.

On entend aussi le craquement des brindilles et des feuilles mortes sous ses pas. Quant aux odeurs… Il n’y en a pas de vraiment définissable, du moins mon nez n’est pas assez développé pour les détecter. Pas d’odeur de sous-bois et de champignons par exemple, ni de terre mouillée ou asséchée.

La vue est magnifique et je ne peux m’empêcher de m’arrêter et d’admirer. Voici un petit diaporama. Régalez-vous, c’est un cadeau qui vous apportera, peut-être, un peu (ou beaucoup) de bonheur.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

En chemin, on tombe sur une grosse canalisation :

received_255139781802062-190643829.jpeg

Elle monte haut et redescend dans la centrale électrique en bas :

received_319094955552684-239490048.jpeg

Pas après pas, on finit par atteindre le bout de la route, Campan :

received_4885789983028432119647551.jpeg

AC00EC7E-61EA-4A68-B668-436EAF275CEA

Je ne suis pas allée dans le village même. Je n’en avais pas envie. Cependant, j’ai pris quelques photos de son entrée et  de ses alentours.

Une petite pause, le temps de prendre des photos et d’admirer le paysage, puis il faut revenir sur ses pas. Au retour, la route est belle aussi. 🙂

route du retour de Campan 2route du retour de Campanen levant la tête

C’est bien aussi de prendre des chemins de traverse :

chemin de traverse

Pour terminer cette promenade, pourquoi ne pas faire une petite cueillette ? Une cueillette d’orties, tiens, c’est bon pour la santé et ça fait de bonnes soupes. Miam !

récolte d'orties

Ma promenade est terminée. J’espère qu’elle vous aura plu.

 

 

 

En passant

Fées et enchantements, une histoire que j’écris sur Wattpad


https://gwladysithilindilsarie.wordpress.com/2018/10/20/fees-et-enchantements-une-histoire-que-jecris-sur-wattpad/

En passant

Le chat de maison


comprendre votre chat

 Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler d’une race de chat domestique ou d’une espèce de chat sauvage, mais d’un chat bien connu de tous, le chat de maison. Aussi appelé chat de gouttière ou chat de ferme (selon l’endroit où il est né / où il vit), c’est le chat que tout le monde croise un jour dans sa vie ou possède (a possédé). Il mérite totalement un article sur lui.

Le chat de maison n’a pas de standard, c’est-à-dire qu’il n’y a aucune norme qui précise comment il doit être. C’est pour cela qu’un chat domestique peut aussi bien ressembler à ceci :

img_20180501_163710-1466846535.jpg

(chat du jardin des clogs dans les Hautes-Pyrénées) Plus

Le chat haret


All-focus

On le connaît tous, on en a tous au moins vu un dans notre vie. Chat bohème, son exemple le plus parlant est Thomas O’Malley dans les Aristochats.

Le chat haret n’est pas une race. N’importe quel chat peut être haret, même si la plupart du temps il s’agit d’un chat de type européen. Il vit indépendamment de l’homme, sans le craindre car ce n’est pas non plus un chat sauvage véritable.

Le chat haret est un chat domestique (felis silvestris catus) retourné à l’état sauvage. Le vrai chat sauvage européen (felis silvestris silvestris) est une espèce à part entière et totalement différente.

Exemple d’un chat haret

Voici Sirona, une petite chatte brown tabby à poils courts qui vit chez moi dans le Lot. C’est une chatte haret.

Exemple d’un chat sauvage européen :

felis silvestris silvestris in Kiev zoo

(Source Zoochat felis silvestris silvestris au zoo de Kiev) 

Le chat haret est donc un chat domestique retourné à l’étage sauvage, ce pour diverses raisons. Souvent, c’est suite à un mauvais contact avec l’être humain, mauvais traitements, abandon… et cette aversion envers l’espèce humaine se transmet aux générations suivantes. Les chats redevenus sauvages ne se laissent pas approcher par les humains ou très difficilement et il est quasiment impossible de les réapprivoiser, comme si le retour à l’état sauvage était irréversible. Leur mode de vie rejoint celle du chat sauvage européen (felis silvestris silvestris), ils sont souvent solitaires, vivent de la chasse et évitent au maximum les habitations.  Le chat haret peut aussi vivre en petit clan dont les membres sont liés par des liens familiaux. Cependant, ces groupes ne sont pas stables car la chasse, qui est indispensable pour la survie des chats, est chez eux une activité solitaire.

Il ne faut pas les confondre avec les chats errants. Ces derniers sont plutôt urbains et conservent un contact avec les humains. Contrairement aux chats harets, ils ne dépendent pas de la chasse pour survivre mais de l’aide humaine, de la distribution de nourriture, des restes, des poubelles… Ils vivent souvent en groupe, dans des lieux où la nourriture est abondante. (Thomas O’Malley des Aristochats serait-il un chat errant dans ce cas ?).  Ils sont aisément apprivoisables et certains, moins peureux, chercheront à se faire adopter. Ils sont aussi souvent malades (coryza).

street dirty car cats

Photo by Ghost Presenter on Pexels.com

Bon à savoir : Depuis 1987, le chat haret ne peut plus être chassé en France, il a été retiré de la liste des nuisibles. 

 

En passant

Décoration d’intérieur : le shabby chic


tumblr_mp6k0qmKTq1stn5u3o1_500

 

Une ambiance douce, sereine, un tantinet féminine, voici le Shabby chic, une mode des années 80 toujours d’actualité.

 

Initié par Rachel Ashwell, le style Shabby Chic a l’avantage énorme d’être peu codifié et de laisser beaucoup de latitude à ses utilisateurs. Le Shabby (usé, abimé en anglais) chic est l’art de faire du neuf avec du vieux, plus encore de rendre beau ce qui est abimé, usé. C’est un style de décoration qui coûte peu, bien sûr si on est créatif et doué de ses mains.

Il ne faut pas croire, cependant, qu’il n’y a pas de règles du tout. Ce serait trop facile. 😉 Seulement, ces règles nous laissent une grande liberté. Avec le Shabby chic, oubliez les couleurs acidulées, flashy, les ambiances latinos. Préférez du blanc, du crème, des couleurs très claires et ajoutez des petites taches de couleurs pastels (pour un shabby chic à la française 😍), du gris-bleu (si vous préférez un style plus scandinave, ach Gustav !) ou une décoration s’inpirant des cottages anglais (pour une inspiration plus… vous avez compris ^^).

Si vous avez horreur des vieilleries, passez votre chemin. Le Shabby chic est friand de ce genre de choses. Ne jetez plus les meubles de grand-mère, les vieilles pendules ou même les chaussures. Détournez-les, repeignez-les (dans le code de couleur shabby, hein ? c’est-à-dire blanc, crème, beige, rose, lavande, mauve, bleu… etc pastel, des couleurs douces et poudrées) et redonnez-leur une nouvelle vie. Votre intérieur est déjà shabby chic.

Pour moi, un intérieur dans ce style est un intérieur doux, accueillant, chaleureux. C’est un intérieur où l’on se sent bien, paisible et heureux. C’est un style intéressant visuellement mais aussi financièrement car il nous permet de réutiliser des choses que l’on pensait bonnes à jeter car passées de mode ou trop vieilles et ça, à une époque où l’on parle d‘upcycling, de recyclage, etc. c’est inestimable. Il est peu cher puisqu’il est inutile de racheter de nouveaux meubles. Il suffit de repeindre ceux que l’on a déjà et s’ils sont vieux c’est encore mieux. Oui, vous pouvez ressortir le vieux bahut de votre grenier ! En le blanchissant, en le cérusant et en apportant quelques touches qui le feront plus shabby chic, vous lui redonnerez une seconde jeunesse et il pourra rejoindre votre salon. Inutile de vous ruiner pour trouver la même chose en magasin.

On dit qu’une image vaut mille mots. Alors voici des images glanées sur internet pour vous donner une idée de ce qu’est le Shabby chic. Je ne peux que vous conseillez d’aller y faire un tour vous-même, si vous êtes intéressés. En commençant par le site officiel de Rachel Ashwell .

Pour plus d’informations, je vous invite à lire ces ouvrages :

shabby chic rachel ashwell

shabby chic lifestyle

En passant

Le Bobtail Japonais


Dans cet article, j’allie mon amour profond des chats à mon amour tout aussi profond du Japon, en parlant d’une race typiquement japonaise, le Bobtail Japonais. Comportement, apparence, caractère… vous saurez tout sur ce chat porte-bonheur.

Le Bobtail Japonais, aussi couramment appelé Japanese Bobtail, est le chat manekineko, le chat porte-bonheur qu’on trouve dans les restaurants asiatiques.

Apparence

Le Bobtail Japonais est gracieux, avec un corps longiligne, des poils courts ou longs, soyeux et doux. Il est de taille moyenne (30 à 35 cm) et pèse entre 2,5 et 4,5 kg. Ses pattes arrières sont plus longues que celles de devant, sa tête a une forme triangulaire caractéristique avec des pommettes hautes. Il porte ses oreilles dressées droites, mais légèrement courbées vers l’avant. Ses grands yeux, fréquemment vairons, ont la forme d’une amande (chat asiatique oblige ? 😜). Cependant, sa principale caractéristique c’est sa queue en pompon. Issue d’une mutation génétique, elle s’enroule sur elle-même et est couverte de longs poils. Franchement, on a l’impression de voir une queue de lapin.

Couleur de robe : Le pelage du Bobtail Japonais peut être blanche, rousse, bicolore, noire ou tricolore (mi-ke = noire, rousse et blanche), la préférée des Japonais et celle utilisée pour les manekineko.

Magnifique Bobtail Japonais mi-ke (tricolore).

Caractère

Ce n’est pas pour rien que le manekineko, chat porte-bonheur, est un Bobtail Japonais car il respire le bonheur et la joie de vivre.

Joyeux, plein de bonhomie, joueur et espiègle, le Bobtail Japonais a besoin de l’attention de sa famille, qu’il lui rend avec toute l’affection et la tendresse qui le caractérise.

Il est toujours de bonne humeur, ne boude jamais. S’il se sent délaissé, il ne récrimine pas en miaulant, il s’attriste (ce qui est peut-être pire à mon sens).

Vif et intelligent, il se dépense quotidiennement et il adore apprendre des tours. C’est en outre un chat qui possède une facilité d’adaptation surprenante.

Conditions de vie et entretien

Le Bobtail Japonais est facile à vivre. Il est aussi heureux dans une maison avec jardin que dans un appartement. C’est autant un chat d’extérieur que d’intérieur. Il faut juste lui permettre de sortir tous les jours. Il peut vivre avec des enfants, accepte bien les autres animaux et les étrangers.

Pour son bien-être, donnez-lui des jouets. Il se défoulera dessus s’il ne peut pas sortir et cela le maintiendra en éveil, très bon pour son intelligence. Ah ! J’allais oublier, il aime bien l’eau.

Son entretien est facile, un brossage par semaine suffit. Pour les maniaques, privilégiez la version à poils courts qui perd très peu ses poils car la mue de celle à poils longs est plus importante. Utilisez une brosse souple pour préserver la beauté de son poil et n’hésitez pas à le toiletter de temps en temps et à inspecter ses oreilles, histoire de voir si elles ne s’infectent pas.

Coût d’entretien annuel : 300 à 450 €.

Santé et espérance de vie

Robuste, le Bobtail Japonais est un chat qui ne présente aucune maladie héréditaire à ce jour. Comme beaucoup de chats, il est recommandé de le vacciner contre le coryza, la leucose, le typhus et la rage.

Son espérance de vie est de 15 ans en moyenne.

Alimentation

Selon son mode de vie, ses rations seront plus ou moins importantes. Il s’accomode très bien de pâtées ou de croquettes d’excellente qualité, si elles répondent à ses besoins nutritionnels et si elles sont humidifiées.

Historique

La présence du Bobtail au Japon est très ancienne. Venu du continent asiatique, de Chine ou de Corée il y a plus de mille ans, il a su se faire accepter et aimer au point d’être représenté sur les peintures.

Peinture chinoise avec des chats dont au moins un Bobtail.

Peinture japonaise représentant des Bobtails.

Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, l’Occident a connu cette race pour la première fois.

En 1968, une Américaine, Elizabeth Freret, éleveuse de son état, importa trois spécimens puis d’autres. Tous avaient la même queue enroulée. La race fut reconnue en 1976 aux USA et dans les années 80 en Europe.

Coût d’achat

Vous avez craqué, c’est un Bobtail Japonais qui fera partie de votre vie désormais . À présent, il faut casser la tirelire. Un Bobtail Japonais coûte entre 800 et 1100 €.

Conclusion

Je pense avoir fait le tour de ce qu’il y avait à savoir sur ce merveilleux chat. Insisterais-je jamais assez sur sa gentillesse, sa gaieté et sa facilité. Il convient très bien aux débutants, pour peu que ces derniers lui donnent toute l’attention dont il a besoin.

Deux adorables chatons Bobtails pour terminer par une touche kawaii (mignonne).

(Au fait, saviez-vous que Hello Kitty était basée sur le Bobtail Japonais ?)

soigner son chat naturellement

En passant

Le Bacottin


via Le Bacottin

J’ai eu envie de partager cet article sur un fromage de chèvre, type feta, produit près de Mont-de-Marsan, le Bacottin. Fromage labellisé AP (Agriculture Poétique), tout un poème !

Citation

Livre sur les fées : The Faerie Handbook


Je vous présente une petite merveille. (Là, là-haut,ci-dessus ☝, vous la voyez ?)

Je n’ai pas encore terminé de lire ce bijou. Je prends mon temps, je flâne. Je savoure chaque paragraphe car cette lecture est un vrai bonheur.

The Faerie Handbook est un livre pour les amoureux de la Féerie. C’est également un livre pour les esthètes. D’abord, rien que par sa couverture.

Je pense qu’elle est cartonnée et recouverte d’un tissu, mais je ne sais pas du tout lequel. Ce n’est pas le plus important de toute façon, n’est-ce pas ?

La beauté de cette couverture tient dans l’association des couleurs, violet et argenté, dans le graphisme et la manière dont le titre ou le résumé sont encadrés et disposé. J’aime beaucoup les colonnes qui font office de cadre. Tout de suite, on voit que le livre est de qualité.

Ci-dessus, je vous montre l’intérieur de la couverture. C’est superbe ! Rien que ces éléments font de ce livre un Beau-Livre, et ce n’est pas le plus beau.

Lorsqu’on ouvre The Faerie Handbook et qu’on commence à lire les premières lignes, on est tout de suite transporté. En tout cas, c’est le sentiment que j’ai eu et il se confirme au fil des pages.

Les textes sont de grande qualité, écrits avec élégance et d’une plume qui donne envie d’aller plus loin. À chaque paragraphe, chaque page, je veux lire un peu plus et me plonger plus profondément dans la Faerie.

L’abondance des illustrations et leur variété est une autre richesse de ce livre.

Ci-dessus, une illustration de Gustave Doré ( Fairy Land, Gustave Doré, 1881)

Petites maisons de fées, par Sally J. Smith/Greenspirit Arts

Photo de Katerina Plotnikova

(Les Fleurs Animées, J.J.Grandville, 1847)

(Midsummer Fairies, John George Naish, c. 1856)

Bonbons de fleurs de violettes

Ces images sont un court florilège de ce que le livre a à offrir.

J’avais hésité à l’acheter sous format électronique, parce que moins cher. Seulement, je trouvais dommage de ne pas profiter de toutes les possibilités de la version papier. Je l’ai donc commandé version papier et je m’en félicite. Cela vaut vraiment la peine, parfois, de débourser un peu plus.

Grâce à cela, je peux sentir la douceur du papier intérieur et l’infime rugosité de la couverture. Surtout, je peux humer l’intérieur.

Vous ne le faites jamais ça, ouvrir un livre pour en sentir l’odeur de ses pages ? Les livres ont tous une odeur, certaines sont repoussantes, d’autres agréables. Celle de ce livre fait partie des agréables pour moi. Elle a ce parfum qui me transporte vers des rivages lointains et imaginaires.

Attention ! Le livre est en anglais.

Intéressés pour l’acheter ? Vous le trouverez facilement sur Amazon ou sur Faerie Magazine. Ce sont d’ailleurs les éditeurs de ce magazine qui sont à l’origine de ce bijou.

En passant

Previous Older Entries

Follow Le Grimoire d'Ithilindil on WordPress.com
décembre 2018
L M M J V S D
« Nov    
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31  

Goodreads

Archives

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

Rejoignez 125 autres abonnés

Member of The Internet Defense League

%d blogueurs aiment cette page :