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Pirozhki au chou et à la viande, sans gluten


Cette fois, j’ai envie de partager avec vous une recette. Ce sera la seule à la viande comme je mange de plus en plus végétarien, voire végétalien. J’ai fait ce plat quelques jours avant le défi végan du mois de janvier. C’est une recette sans gluten parce que depuis plusieurs mois je cuisine majoritairement sans gluten.

Cette recette, c’est des pirozhki à la viande, au chou et aux champignons.

Je suis une fana de cuisine slave, ça a commencé tout bêtement grâce à un jeu de cuisine. Pour faire court, lorsque je travaillais auprès d’enfants je leur proposais parfois de jouer à des jeux pour enfants sur ordinateur et c’est ainsi que j’ai découvert les jeux de cuisine. À cette époque (j’assume totalement le côté vieillot de cette expression 😜), j’y jouais quand j’étais en recherche d’inspiration culinaire et c’est grâce à cela que j’ai découvert les pirozhki (ou pirojki), sans doute mon mets russe préféré.

Mais les pirozhki, c’est quoi ? Et bien ce sont tout simplement des chaussons fourrés d’une farce à base de viande, de choux, de pommes de terre ou de légumes. On les mange souvent accompagnés de soupe. Les Russes adorent la soupe, ça tombe bien, moi aussi 😍😺.

Pour faire des pirozhki je m’inspire de recettes dans des blogs russes, ukrainiens ou biélorusses écrits en anglais. En fouillant sur le Net, vous en trouverez sûrement qui raviront vos papilles ^^.

Et si on passait à ma recette ?

Pour faire la pâte, je me suis servie des proportions trouvées ici : pirozhki de vegelicacy.

Pour la faire, voici les ingrédients que j’ai utilisés :

Farine de souchet

Farine de riz complet

Farine de teff blanche

Mix’Gom

Sucre vanillé

Levure de boulanger sans gluten (ici Schaer)

Ingrédients

  • 800 g de mélange de farines sans gluten + mix’gom (environ une cuillère à café)
  • 180 ml d’huile (personnellement, j’utilise l’huile d’olive douce qui est versatile et qui peut se cuire ou se consommer crue)
  • 1 sachet de levure de boulanger sèche ( ou 50g de levure de boulanger fraîche, comme dans la recette d’origine)
  • 1 cuillère à café ou à thé de sel (dans la recette d’origine, il y en a 3.5 cuillère à thé. Personnellement, je ne sale pas beaucoup, juste ce qu’il faut pour que ça ait du goût, alors je laisse à chacun le soin d’adapter le dosage à son goût)
  • 1/2 cuillère à thé de curcuma
  • 1/2 tasse de sucre (la recette n’était pas précise à ce sujet, j’ai pris le parti de prendre une tasse à café.)
  • Une tasse dans ce genre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • Du chou (1, 5kg. Pour moi, c’était un demi-chou
  • 1/2 cuillère à thé de poivre
  • De la viande (là, c’était de la chair à saucisse)
  • 3 feuilles de laurier (celui qui se mange bien sûr)
  • 1 ou 2 oignons
  • 4 champignons de Paris
  1. Dans un récipient, mélanger le sucre, la levure et 1, 5 tasse d’eau chaude. Ajouter l’huile, le sel, le sucre vanillé et le mix farines. Bien pétrir. Couvrir et mettre au frais pendant au moins deux heures.
  2. Couper le chou en petits morceaux et mélanger avec la viande, les oignons et les champignons émincés.
  3. Faire chauffer un peu d’huile dans une poêle, environ 2 cuillères à soupe, ajouter le mélange viande, oignons, champignons, puis le curcuma, 2 cuillères à thé de sel, 1 cuillère à thé de sucre 1/2 de poivre et les 3 feuilles de laurier. Bien mélanger et cuire à couvert pendant une vingtaine de minutes à feu doux jusqu’à ce que le chou devienne tout tendre. Remuer de temps en temps.
  4. Pendant ce temps, préparer tranquillement la pâte. La mettre sur une surface farinée et pétrir.
  5. Former des boules (le nombre sera fonction de leur taille), les couvrir et les laissef une quinzaine de minutes.
  6. Aplanir chaque boule en un petit cercle, mettre 1 cuillère à soupe de farce au chou et à la viande au centre.
  7. Replier la pâte ( entreprise périlleuse, je vous préviens. Le mieux, c’est de garder un peu de farine sans gluten à côté et d’être calme) et pincer les bords pour emprisonner la farce. S’ assurer que la pâte est bien fermée.
  8. Faire la meme chose pour chaque cercle
  9. Mettre les pirozhki sur une tôle huilée, en laissant de l’espace entre. Brosser le dessus avec du lait de soja et du sucre pour les rendre brillants (facultatif)
  10. Mettre à cuire au four préchauffé à 200○C pendant 20-25 minutes.

Les photos d’élaboration de la recette :

La prochaine fois, je vous donnerez une version veggie et savoureuse de cette recette.

Bon appétit !

P.S : il vous faudra peut-être adapter les dosages selon vos goûts et les ingrédients que vous utiliserez. Quoi qu’il en soit, vous verrez que cette recette vaut la peine d’être essayée.

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Chapitre 1 (suite)


(suite de Chapitre 1 : La bibliothèque privée de Mr Léon Feuillette )

Le soir de l’Equinoxe du Printemps, Monsieur Léon rentra chez lui passablement grisé par le repas arrosé de vins des Sileni du sud de la Romanie et de bières des Cluricaunes d’Eire. Il ne marchait pas très droit et n’avait pas les idées claires aussi ne s’étonna-t-il pas d’échanger quelques paroles de politesse avec une dryade alors qu’il ne les voyait même pas d’ordinaire pas plus que le fait de voir un pégase et un dragonnet traverser son jardin ne lui parut incongru.

Georges, le flegmatique maître d’hôtel, attendait son maître pour prendre son manteau, sa canne et son chapeau et le guider discrètement jusqu’à sa chambre. Il ne fallait pas qu’on le voit dans cet état-là. Seul Georges, qui le connaissait depuis longtemps, était autorisé à le voir ainsi et il avait pour mission de garder le secret et de faire en sorte que celui-ci ne s’ébruite pas.

Le couloir, plongé dans la pénombre et le silence, parut vide et froid à Léon. Pour pallier cet inconvénient, ce dernier crut bon de se mettre à chanter et Georges eut toutes les peines du monde à le faire taire.

Monter Léon jusqu’à sa chambre fut assez compliqué et le digne maître d’hôtel soupira de soulagement quand il put enfin retourner dans ses quartiers.


Le matin s’annonça plus vite que Léon l’aurait souhaité. Sa tête le martelait et ses yeux piquaient affreusement et les bruits de la maison lui mettaient le cœur au bord des lèvres. Il se tourna vers le mur, remonta les couvertures au-dessus de sa tête et se rendormit.

Quelques heures plus tard, c’est un Léon redevenu lui-même qui reprit sa routine. Il se rendit dans la bibliothèque comme d’habitude et se mit à son mystérieux travail.

Enveloppé par la quiétude de la pièce, Léon retrouva tous ses esprits et oublia les fantaisies qu’il avait faites pendant la nuit. Lui, avoir discuté avec une dryade ? Quelle idée ! Lui, avoir chanté à tue-tête ? Vous n’y songez même pas ! Et puis, il avait des affaires plus importantes que ces fadaises à s’occuper. Qu’on lui fiche la paix !

Il savourait sa solitude quand…

— Bonjour ! s’exclama une petite voix…


(Suite au prochain épisode 😉)

En passant

Dans mon jardin


Mon chat Esus profitait d’une journée ensoleillée pour s’adonner à son activité préférée, le farniente dans l’herbe. Depuis tout petit, ce chat voue un culte aux arbres et aux plantes. Il peut passer de longs moments à contempler une fleur. 😺

Le cottage de la sorcière


Irina remonta l’ancienne allée jusqu’au cottage, une petite maison en vieilles pierres en robe de fleurs des murailles accompagnée d’un jardin où arbres, arbustes, buissons fruitiers, plantes magiques et médicinales se partageaient l’espace en harmonie avec les légumes et les fleurs comestibles.

Elle introduisit la grosse clef dans l’antique serrure, s’escrima un moment avec cette récalcitrante et finit par ouvrir la porte d’entrée. Une bouffée d’air froid lui souffla à la figure. Ça sentait le renfermé, aussi Irina s’empressa d’ouvrir toutes les fenêtres.

La chaleur et la lumière du dehors se déversèrent dans le cottage longtemps inhabité. La jeune femme posa son sac sur une chaise branlante et fit le tour du propriétaire. Ce fut rapide. La maison n’était pas grande et Irina la connaissait déjà. N’y venait-elle pas, enfant, pour passer ses vacances d’été chez sa grand-mère sorcière ? Aujourd’hui, c’était elle la sorcière et ce cottage avec son jardin sorcier était sa nouvelle demeure, symbole de sa nouvelle vie.

Une porte claqua. Des rires facétieux se firent entendre. Intriguée, Irina alla voir ce qu’il se passait. Galopade de petites créatures invisibles et cascades de rires. La porte claquait toujours, comme si le vent ne parvenait pas à la fermer complètement.

«Mais il n’y a pas de vent !» se rappela Irina.
Elle vit la porte en question. Curieusement, il s’agissait d’une porte d’armoire. À son approche, une volée de minuscules lutins s’échappa vers les fissures du plafond. Les rires et les bruits de pas s’éteignirent.

En fermant la porte, la sorcière LE vit. IL trônait sur son lutrin au milieu de l’armoire. C’était le grimoire que les sorcières de sa famille se transmettaient de génération en génération. Rempli de recettes de cuisine, d’herboristerie ou de magie il n’attendait qu’une nouvelle main en écrive des nouvelles.

Missy jouant avec un bouchon


Il y a longtemps que j’avais envie de filmer la chatte Missy en train de jouer comme une petite folle avec un vieux bouchon de liège accroché aux montants du hamac. Malheureusement, elle ne se laissait jamais filmer ni même photographier 😔. Heureusement, ces derniers jours elle a enfin accepté que je la filme. Enfin !

Voici donc Missy jolie, ma choupinette, en train de s’amuser comme une petite folle. 😁😍😜😄

Vidéo

Petit voyage quelque part du côté de l’Auvergne


Galerie

Et le respect de la nature ?🙅


Certaines personnes sont vraiment dégueulasses. Ça m’énerve au plus haut point de voir qu’à une époque où l’écologie est un sujet important et crucial pour l’avenir, il y a encore des enfoirés qui prennent la nature pour une poubelle à ciel ouvert.

😡😬😠😕😣😤😭🙅

En passant

Mon peintre préféré


arcade Arcade

 

Avant toute chose, je tiens à préciser que toutes les images de cet articles sont tirées du site officiel (version française) du peintre dont il va être question, Iblard. 

Non, non😃 ! Ce peintre ne s’appelle pas Iblard mais Inoue Naohisa. Iblard est le nom du pays imaginaire au centre de ses œuvres. C’est pendant mon séjour en Irlande, il y a exactement 10 ans, en 2007-2008, que j’ai appris l’existence de ce peintre japonais. J’étais en Irlande pour faire un stage et mon « patron » me logeait chez lui car son épouse faisait famille d’accueil. Nous étions donc plusieurs « jeunes » étrangers et c’était génial. Pendant quelques temps, y avait une Autrichienne, une Allemande, une Hongroise, un Japonais et une Française (moi ^^ ). Quand j’y repense, ça me manque ces moments, ces rencontres et ces échanges. Enfin, bref, ce n’est pas le sujet ici. Nous avions l’habitude de regarder des films ensemble le soir, chacun à son tour nous choisissions le film et le Japonais nous passait des films du célébrissime Studio Ghibli. Je connaissais déjà avant et j’en étais déjà (je me répète 😉) fan mais un soir il nous a fait voir le film qui allait devenir mon préféré des studios : Mimi wo sumaseba. J’étais tellement passionnée qu’il m’a offert le film et c’est dans ce film que j’ai vu pour la première fois les peintures du peintre Inoue Naohisa. Dans le film, ces peintures illustrent les histoires qu’écrit Shizuku, l’héroïne. Shizuku est une écrivain dans l’âme (c’est d’ailleurs principalement pour ça que je me suis attachée à ce film) et pendant une bonne partie du film elle écrit une histoire remplie de merveilleux et d’aventures. Quoi de mieux pour l’illustrer que l’œuvre surréaliste de ce peintre ?

L’amitié et la collaboration entre le peintre et Hayao Miyazaki, un des fondateurs des studios Ghibli et sans doute sa figure de proue. Un court-métrage écrit et dessiné par Inoue Naohisa est d’ailleurs diffusé exclusivement au Musée Ghibli, Hoshi wo katta hi. 

Un autre court-métrage du maître produit par les Studio Ghibli est disponible en DVD. C’est Iblard Jikan, mon deuxième film favori ^^. Dans ce film, il n’y a pas vraiment d’histoire, il n’y a pas de paroles, juste des tableaux du peintre et de la musique. C’est un voyage dans le monde imaginaire, Iblard, du peintre. C’est calme, serein… et vous pouvez le trouver en France.

La peinture tout en haut nous montre le quartier commerçant d’Iblard. Appelé « Arcade » , c’est un dédale de rues que la magie d’Iblard transforme parfois en labyrinthe. Tant que vous y faites vos courses tout va bien. Les choses se corsent quand vous voulez repartir… Vous en saurez plus en consultant le site ou en lisant le livre (en français) Chroniques d’Iblard.

airship1

Une de mes images préférées d’Iblard. Intitulé « Airship », ce tableau est empreint de sérénité. J’aimerais m’asseoir au bord de cette eau et écouter le rire du petit ruisseau juste à droite. Au bout d’un moment, des fourmis dans les jambes, je me lèverai et j’emprunterai le sentier sur la gauche pour aller jusqu’à la petite maison. Qu’y a-t-il à l’intérieur ? En y regardant de plus près, on peut y voir des silhouettes. Qu’est cette maison ? Une habitation ou une boutique ? Peu importe. Mes pas me mèneront plus loin encore et peut-être que, pour rentrer, je prendrai un de ce airships (aéronefs).

img3

(source : site officiel japonais)

Comment exprimer toutes les émotions qui me traversent à chaque fois que je contemple ce tableau ? Si un génie, une fée, une baguette magique me proposaient de faire un vœu je demanderai à aller là. Je me verrai très bien dans la maison en contrebas. Vous voyez, c’est celle qui a les pieds dans un petit lac enchâssé dans un cercle de roches et de végétation juste au-dessus de la mer, la première à gauche du chemin ? Et je suis curieuse de voir quel effet procurent ces mers suspendues. Comment ça fait d’y nager ou de naviguer dessus ?

Allez, une dernière vue d’Iblard, rien que pour le régal des yeux, pour rêver et parce que c’est beau. ☺

arcadenonigiwai

Et si vous voulez continuer de rêver, je vous invite à visiter le site : Iblard

Bon voyage ! 😊

 

En passant

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